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    France

    Nicolas Sarkozy bousculé au conseil national des Républicains

    media Nicolas Sarkozy, lors d'un meeting à Avignon, le 26 novembre 2015. REUTERS/Jean-Paul Pelissier

    Le parti Les Républicains (LR) réunit ce week-end à Paris son conseil national. Près de 2 000 conseillers nationaux (des parlementaires, des présidents de fédération etc.) sont appelés à élire leur président ; le choix se fait entre Luc Chatel et Michèle Alliot-Marie. Un poste important puisque le vainqueur sera amené à remplacer Nicolas Sarkozy à la tête du parti quand il se lancera officiellement dans la primaire. Ce conseil national devait aussi permettre de définir une ligne politique pour Les Républicains, mais les autres ténors du parti estiment que cette question sera tranchée lors des primaires. 

    C’était le 10 décembre dernier. A trois jours du second tour des régionales, Nicolas Sarkozy annonçait la tenue d'un conseil national au mois de février dans le Figaro. Critiqué pour sa campagne très droitière et ses clins d'œil aux électeurs du FN, l'ancien chef de l'Etat s'était alors retrouvé contesté en interne. Nathalie Kosciusco-Morizet en avait d’ailleurs fait les frais et perdu son poste de numéro 2.

    A l’origine, ce conseil national devait permettre de définir la ligne politique de la formation de Nicolas Sarkozy. Mais aujourd’hui, cela semble lointain. Les ténors du parti sont déjà en campagne pour la primaire et ils assurent que la bataille se joue en dehors d'un parti désormais organisé « par et pour » Nicolas Sarkozy.

    Verrouiller

    En effet, l’ancien chef de l’Etat a placé des proches aux postes-clés à la direction, mais aussi au niveau des fédérations locales. Il veut à présent verrouiller le parti Les Républicains, imposer ses idées, histoire de mettre certains de ses concurrents, et surtout Alain Juppé, en porte-à-faux avec la base.

    « A quoi bon se réunir maintenant alors que chaque candidat à la primaire a déjà son propre programme », se demande-t-on chez ses adversaires qui feront le service minimum. Alain Juppé, Bruno Le Maire et François Fillon ont prévu de passer dans la journée mais ils sécheront le discours de clôture de Nicolas Sarkozy dimanche.

    Les sarkozystes eux-mêmes sont divisés. A l’origine, Luc Chatel était le seul prétendant à la présidence du conseil national, mais il se retrouve finalement opposé à Michèle Alliot-Marie.

    Après avoir vu son autorité défiée cette semaine par les 74 députés qui ont voté contre la révision de la Constitution, la démonstration de force de Nicolas Sarkozy risque de sonner creux.

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