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    France

    France: Sarkozy face à la fronde Copé

    media Lors du conseil national LR des 13 et 14 février, Nicolas Sarkozy a présenté son projet politique qu'il soumettra aux adhérents par vote en avril 2016. REUTERS/Stephane Mahe

    En France, Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé se sont fait face par écran interposé, le dimanche 14 février au soir. D’un côté, l'ex-chef de l'Etat était au 20 heures de TF1 pour présenter son projet politique issu du conseil national LR, de l’autre, l'ancien chef de l'UMP était l'invité du journal de France 2 pour y annoncer sa candidature à la primaire de novembre 2016.

    « Il n’y a pas une formation politique qui peut être une formation politique digne de ce nom sans un projet. Sinon, c’est un club de supporters », a déclaré Nicolas Sarkozy.

    L’ex-chef de l’Etat aura répété cette phrase, qui sonne comme un slogan, tout le week-end. Mais sans convaincre. Il a défendu son projet en l'absence des candidats à la primaire.

    Boudé par les ténors du parti, il se retrouve en plus avec un nouvel adversaire : Jean-François Copé, son ennemi juré qui a affirmé : « Je serai candidat à cette élection. »

    Jean-François Copé, le banni, a fait son retour devant sa famille politique samedi, après un an et demi d'exil, libéré d'un poids : l'affaire Bygmalion.

    → A (RE)LIRE: Nicolas Sarkozy bousculé au conseil national des Républicains

    « Les magistrats ont dit qu’ils ne me mettaient pas en examen. Ça été une épée de Damoclès qui a disparu parce que, jamais je n’aurais imaginé d’être candidat si j’avais été mis en examen », a déclaré l’ex-patron de l’UMP. Si le député-maire de Meaux peut espérer tourner la page de l'affaire Bygmalion, Nicolas Sarkozy, lui, n'en a pas fini. Il devrait être entendu dans les prochains jours.

    Autre caillou dans la chaussure du patron des Républicains : le ralliement de l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin dans le camp d'Alain Juppé officialisé sur BFMTV. « Je préfère une gouvernance qui cherche à rassembler, plutôt qu’une mobilisation qui cherche à cliver », a-t-il justifié.

    Une prise de guerre pour le champion des sondages Alain Juppé et principal adversaire de Nicolas Sarkozy.

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