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    «Le Portugal est disponible pour accueillir 30 des 244 migrants qui se trouvent à bord de l'Aquarius et des autres embarcations actuellement à Malte», a déclaré le gouvernement portugais dans un communiqué. Cette décision portugaise communiquée à la Commission européenne a été prise en lien étroit avec les gouvernements espagnol et français. L'Espagne a à cet égard annoncé mardi qu'elle allait accueillir 60 des 141 migrants actuellement à bord de l'Aquarius. L'Aquarius cherchait un port d'accueil jusqu'à ce mardi avant que Malte, d'abord réticent, ne décide de finalement le laisser accoster.

    Dernières infos
    • Le Portugal se déclare «disponible» pour accueillir une partie des migrants de l'«Aquarius» (gouvernement)
    • Equateur: un accident d'autocar fait au moins vingt-deux morts (officiel)
    • Attaque de Londres: dans un tweet, Trump réclame «intransigeance» et «dureté» contre «ces animaux fous»
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    • Royaume-Uni: l'homme qui a été arrêté après l'attaque contre le Parlement est soupçonné «d'actes terroristes» (police)
    • La Turquie «va boycotter» les appareils électroniques américains (Erdogan)
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    Code du travail: les syndicats unis contre le projet de loi El Khomri

    media La ministre du Travail, Myriam El Khomri, le 22 février 2016, à Mulhouse. REUTERS/Vincent Kessler

    La loi El Khomri, qui vise à réformer le droit du travail, divise la gauche, mais elle a permis mardi soir un consensus rare parmi les syndicats. Neuf d'entre eux signent un communiqué commun dans lequel ils dénoncent un projet de loi élaboré sans réelle concertation et demandent d'en retirer certains points clés qui, selon eux, comportent des risques pour les salariés.

    C’était la première intersyndicale depuis 2013. Deux points cristallisent l'opposition des syndicats au projet de réforme du Code du travail : le plafonnement des indemnités prud'homales en cas de licenciement abusif et des mesures qui accroissent le pouvoir unilatéral des employeurs. La CFDT, la CFE-CGC, la CGT, FSU, Solidaires-Sud, l'Unsa, l'Unef (étudiants) et les syndicats lycéens UNL et Fidl ont signé un communiqué commun dénonçant un « projet, élaboré sans réelle concertation ».

    Les syndicats réclament le retrait de ces points car, selon eux, il y un risque d'augmentation des licenciements abusifs. « Nous, ce que nous dénonçons dans cette loi, c’est un recul des droits pour nombre des salariés, explique Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU : il y a la question des indemnités prud’homales, donc les critères de licenciements. Mais aussi un certain nombre d’articles sur la formation professionnelle, qui nous inquiètent particulièrement aussi à la FSU. »

    Une grève ?

    Un certain nombre de points qui, pour FO et la CGT, valent une grève. Salué par le patronat et la droite pour sa « flexibilité », le projet de loi porté par la ministre du Travail et visant à « libérer l'emploi » est décrié par les syndicats et la majorité, car jugé trop favorable aux entreprises.

    Force ouvrière n'a pas signé le communiqué commun car selon Michèle Biaggi, secrétaire confédérale de FO, la loi El Khomri reste indéfendable. « Dans ce texte, à chaque article il y a quelque chose qui va démanteler le Code du travail, qui va démanteler les conditions de travail, les salaires, les rémunérations. Donc, on ne peut pas être d’accord là-dessus », souligne-t-elle.

    Les syndicats ont décidé de se revoir le 3 mars prochain pour maintenir la pression sur le gouvernement.

    → A (RE)ECOUTER : Pourquoi une réforme du Code du Travail en France?

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