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    France

    Réforme du Code du travail: les syndicats divisés

    media La ministre du Travail, Myriam el-Khomri, le 22 février 2016, à Mulhouse. REUTERS/Vincent Kessler

    L'intersyndicale constituée de la CGT, la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, FO, FSU, Solidaires, l'Unsa, l'Unef, la Fage (étudiants) et l'UNL (lycéens), s'est réunie ce jeudi 3 mars au siège de l'Unsa à la porte de Bagnolet, à Paris. A l'ordre du jour : la réforme du Code du travail de la ministre Myriam El Khomri. Sept d'entre eux ont appelé à manifester et à faire grève le 31 mars prochain.

    De nombreuses organisations syndicales se sont réunies, ce jeudi 3 mars, pour tenter de dresser une liste de contre-propositions à la réforme du code du travail défendue par la ministre Myriam El Khomri.

    Mais la difficulté était de parler d'une seule voix. La CGT et FO réclament le retrait pur et simple du projet de loi. De son côté, la CFDT, plus réformiste, souhaite des aménagements de la réforme, excepté pour la barémisation des indemnités prud'homales et les licenciements économiques pour lesquels elle demande le retrait.

    « Il y a des organisations syndicales en France qui préfèrent ne pas faire de contre-propositions et imaginer que par la mobilisation, ils obtiendront des choses. Il y a eu des propositions qu'on a essayé de mettre en commun et sur lesquelles on a bâti un texte commun avec ceux qui ont bien voulu les accepter. Nous on croit que face à la montée du chômage, à la montée de la précarité, à la montée de la pauvreté, il n'est pas possible de refuser de bouger », estime Véronique Descacq, secrétaire générale adjointe de la CFDT.

    A l'issue de la réunion, seuls cinq syndicats, dont la CFDT, la CFTC, et la CFE-CGC ont signé un texte commun dans lequel ils demandent que le projet de la ministre soit modifié en profondeur. La CGT et FO réclament toujours quant à eux le retrait du texte. Pour autant, personne n'a claqué la porte, les syndicats ont prévu de se revoir le 18 mars pour poursuivre le dialogue. Une manifestation est prévue le 9 mars prochain. Les syndicats signataires du texte n’y participeront pas.

    Par ailleurs, sept syndicats, dont la CGT, FO et Solidaires, ont appelé jeudi à manifester et à faire grève le 31 mars pour protester contre le projet de loi El Khomri, qui constitue, selon eux, « une régression sociale ». « On n'est pas sur un statut quo, explique Fabrice Angei, secrétaire confédéral de la CGT. Il faut abandonner ce projet gouvernemental et discuter sur d'autres bases, sur d'autres contenus. Certains considèrent aujourd'hui que l'on peut peser significativement. Pour d'autres organisations, peser significativement, ça veut dire forcément une mobilisation comme le 9 en sera une avec les jeunes, et avec les appels de la CGT et d'autres à soutenir ce mouvement. »

    L'appel a été lancé par la CGT, FO, la FSU, l'Union syndicale Solidaires, l'Unef, l'UNL (lycéens) et la FIDL (lycéens) à l'issue d'une intersyndicale de près de trois heures. La CFE-CGC, qui n'a pas battu le pavé depuis 2010, pourrait rejoindre le mouvement : « Si le texte ne bouge pas, nous appellerons à des manifestations le 31 mars », a dit à l'AFP Carole Couvert, présidente de la centrale des cadres, qui prendra sa décision le 21 mars. Mais pour la CFE-CGC, il est important de trouver un consensus et parler d'une seule voix.

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