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    France

    France: les Chiennes de garde décernent les prix des «machos 2015»

    media Des membres du mouvement féministe français, Chiennes de garde, manifestent le 6 mars 2009 à Paris. AFP PHOTO/CYRIL FOLLIOT

    A trois jours de la Journée internationale de la femme, le prix du « Macho de l'année » a été décerné, le 5 mars à Paris, par l'association Chiennes de garde. Le festival Les Aliennes, qui promeut le succès des femmes, accueillait les féministes à la Flèche d'or pour organiser cet événement.

    Le « macho » de l'année 2015 est désigné : c'est le sénateur Les Républicains Jean-François Mayet. En cause, sa phrase à propos des femmes médecins : « Elles sont quand même là pour faire des enfants. »

    La présidente de l’association Chiennes de garde a sélectionné onze phrases machistes. Marie-Noëlle Bas cite deux exemples : « Je ne sers pas la main aux connes ça pourrait les instruire » et « Une place de ministre pour une pipe ? ». Elle explique : « Ça paraît énorme, on se dit que ce n’est pas possible de dire ça. Nous espérons tous qu’il y ait une réflexion sur ce sexisme banalisé. »

    Lutter contre les propos sexistes en politique

    Aujourd'hui, les féministes ripostent à coups de slogans. « J’ai plein d’autocollants différents que je colle sur les publicités sexistes de type », explique Clémentine, membre de l’association depuis cinq ans. Sur l’un d'eux est inscrit : « Quelle créativité, si votre produit était bien, vous n’auriez pas besoin de sexisme pour le vendre. »

    Cet événement n’a pas été réservé qu’aux femmes. Dans l’assemblé, des hommes ont pris place. « On essaye de s’adresser en priorité aux hommes et de les changer. On est horrifié de voir la banalité des propos sexistes dans le milieu politique », rapporte Frédéric Robert, porte-parole de « Zéromacho ».

    Deux autres prix ont été décernés : un pour le militant écologiste Stéphane Lhomme, et le prix « Macho du déshonneur » pour le député Jacques Myard.

     

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