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    France

    France: les deux adolescentes en fugue sont rentrées à la maison

    media Appel à témoin lancé sur le site de la gendarmerie nationale samedi 5 mars 2016. Gendarmerie nationale

    En Haute-Savoie, c'est le soulagement. les deux lycéennes sont rentrées dans leurs familles dimanche 6 mars.  La disparition des deux adolescentes avait été signalée vendredi soir à la gendarmerie. Le parquet d'Annecy les soupçonnait «d'être parties ou de vouloir partir en Syrie» et évoquait leur «projet de prendre un train pour Paris depuis Chambéry».

    Israé, lycéenne « radicalisée » de Haute-Savoie, soupçonnée de vouloir rejoindre les rangs du groupe Etat islamique en Syrie, est finalement rentrée dimanche soir dans sa famille. Sa camarade de fugue, Louisa, venait de regagner plus tôt son domicile après avoir entendu l'appel éploré de sa mère à la télévision. « Les parents de Louisa ont alerté la gendarmerie pour dire qu'elle était rentrée vers 16H00 », a déclaré le parquet d'Annecy, précisant que l'adolescente était dimanche soir entendue par les enquêteurs.

    Samedi, la gendarmerie nationale avait lancé un appel à témoins pour tenter de les retrouver. Elles étaient suspectées de vouloir quitter le territoire national. Selon le parquet, Israé était «déjà suivie pour radicalisation» et «avait été placée en foyer», avec «interdiction de sortie du territoire». Pareille mesure avait été délivrée samedi pour Louisa.

    Le Parquet avait communiqué dans la journée sur une possibilité que ces deux jeunes filles, âgées de 15 et 16 ans, puissent vouloir partir en Syrie. « C'est ce qui ressort de leurs déclarations », assure un communiqué des magistrats qui précise que l'une des deux adolescentes avait été soupçonnée de radicalisation et qu'elle était suivie.

    Une mesure rendue possible par la loi anti-terroriste votée par les députés français en septembre 2014. Ce texte développait les moyens de lutte contre le cyberterrorisme et instaurait l'interdiction administrative de sortie du territoire contre tout individu soupçonné de vouloir rejoindre les groupes jihadistes à l'étranger.

    Appel à témoin

    L'identité des deux lycéennes avait été transmise à la police des frontières et à tous les pays de la zone Schengen. Les compagnies de transport avaient interdiction de les prendre en charge.

    Dans l'appel à témoin publié par la Gendarmerie, il était précisé que les deux lycéennes, dont les portraits ont été diffusés, étaient « susceptibles de quitter le territoire national par tous les moyens... et d'utiliser de fausses identités ».

     

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