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    L'Inde annonce avoir mené des «frappes chirurgicales» au Cachemire. «Des équipes de terroristes s'étaient positionnées dans des bases le long de la Ligne de contrôle pour rentrer clandestinement et perpétrer des attaques terroristes (en Inde). L'armée indienne a mené des frappes chirurgicales la nuit dernière» contre ces positions, a déclaré un haut responsable de l'armée indienne à New Delhi. Ces frappes ont fait «un nombre significatif de victimes», selon lui. «Les troupes pakistanaises ont répondu à des tirs indiens non provoqués sur la Ligne de contrôle», a pour sa part indiqué l'armée pakistanaise dans un communiqué, précisant que les échanges de feu ont duré entre 02h30 et 08h00 du matin et ont coûté la vie à deux soldats pakistanais.

    France

    France: manifestation de Calaisiens à Paris pour demander de l'aide

    media Les Calaisiens arboraient des t-shirts «J'aime Calais» lors de la manifestation du 7 mars 2016, à Paris REUTERS/Philippe Wojazer

    Plusieurs centaines d'habitants de Calais et ses environs se sont rassemblés ce lundi 7 mars à Paris pour demander que le Calaisis, par où transitent des centaines de migrants, soit reconnu « en état de catastrophe économique exceptionnelle ».

    Ils sont venus à Paris pour dire qu'ils ont mal. Quelque 500 habitants de Calais se sont rassemblés devant les ministères de l’Economie et des Affaires étrangères pour demander que le Calaisis soit reconnu « en état de catastrophe économique exceptionnelle ».

    Ils affirment subir une baisse de fréquentation estimée à 40% et surtout, ils ne supportent plus que leur ville soit seulement associée à la crise migratoire.

    Yann Capet est député de Calais et il a tenu à monter dans le bus au côté de ses administrés. Il est venu à Paris avec eux pour dire que Calais n'est pas qu'un camp de réfugiés. « On a tendance à avoir cette image depuis plusieurs mois. Les artisans et les commerçants en souffrent. C’est le message que nous venons passer à Paris aujourd’hui en disant qu’on a besoin d’être soutenu. Le Calaisis vit une situation exceptionnelle, on a besoin d’un traitement exceptionnel », affirme l’élu.

    Jérôme Pont est propriétaire de deux magasins de vins et spiritueux à Calais. 50% de sa clientèle vient d'Angleterre et depuis le début de la crise migratoire, ses magasins enregistrent une baisse de 20 à 25% de fréquentation. Selon lui, les clients britanniques n'osent plus faire le déplacement : « Nos clients anglais nous disent qu’ils veulent être rassurés sur la sécurité et deuxièmement, ils veulent être certains que lorsqu’ils prennent un bateau, les horaires soient respectés. »

    La délégation, reçue à l'Elysée, a obtenu des engagements pour des aides fiscales et pour un nouveau rendez-vous dans deux semaines.

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