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    France

    Code du travail: trois heures de débats au bureau national du PS pour el-Khomri

    media Myriam el-Khomri, avant-projet de réforme du Code du travail en main, à son arrivée au siège du Parti socialiste, rue de Solférino à Paris, le 7 mars 2016. AFP PHOTO / DOMINIQUE FAGET

    La ministre française du Travail est venue, au soir du lundi 7 mars, défendre son avant-projet de réforme du Code du travail, fortement contesté à gauche, devant le bureau national du Parti socialiste. Myriam el-Khomri a ainsi pris sa part dans la grande opération de déminage engagée cette semaine par le gouvernement et son chef, Manuel Valls.

    Il aura fallu attendre plus de trois heures pour que Myriam el-Khomri sorte du bureau national du Parti socialiste et vienne faire une courte déclaration devant la presse. « La grande majorité a envie d’avancer, en apportant des améliorations à ce texte. Et donc, nous allons continuer à travailler dans cet esprit constructif », a-t-elle assuré.

    Continuer de travailler, c’est bien ce que demande Martine Aubry : « Moi, ce que je propose, c’est qu’on se donne encore un peu de temps pour faire que ce projet de loi soit un vrai projet moderne, et non pas aller rechercher des vieilles recettes », explique l'ancienne ministre du Travail de Lionel Jospin.

    Pas de demande de rejet explicite au PS

    La maire de Lille ne réclame pas le retrait du projet. Un motif de satisfaction pour Jean-Marie Le Guen, secrétaire d’Etat chargé des Relations avec le Parlement. Selon ce dernier, « il y a eu un constat très largement partagé, sur l’idée que le conservatisme n’est pas une option, et que donc, il faut aller dans la réforme ».

    Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, préfère lui aussi positiver : « Moi, je n’ai pas vu d’explosion. Ce (lundi) soir, il y a un parti qui veut améliorer les choses dans sa grande majorité », estime-t-il.

    La balle dans le camp du couple exécutif

    Myriam el-Khomri n’a donc pas essuyé les foudres des socialistes. Et pour cause, le député Laurent Bomel estime qu’elle n’a pas toutes les cartes en main : « Il y a des contraintes qui pèsent sur elle et qui tiennent aussi aux choix que feront le président de la République et le Premier ministre. »

    La question est donc en fait de savoir quelles concessions François Hollande et Manuel Valls sont prêts à faire. Pour rappel, le chef du gouvernement continue de recevoir à Matignon les partenaires sociaux, et ce jusqu'à mercredi, jour de mobilisation décrété par une partie des organisations syndicales et étudiantes.

    → Écouter sur RFI : Les politiques mises en œuvre par les voisins européens de la France

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