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    France

    Journée de mobilisation en France: des politiques réagissent

    media Le Premier ministre français Manuel Valls, photographié le 22 février dernier lors de la visite d'une usine à Chalampé (Haut-Rhin) en compagnie des ministres du Travail Myriam El Khomri et de l'Economie Emmanuel Macron. SEBASTIEN BOZON / AFP

    La première journée de manifestation contre l'avant-projet de réforme du code du travail a lieu ce mercredi 9 mars à l'appel des organisations syndicales lycéennes, étudiantes et de salariés. Un test pour le gouvernement qui regardera avec attention l'ampleur de la mobilisation alors qu'il a engagé une grande opération de déminage depuis le début de la semaine. Dans la majorité et dans l'opposition, on attend de voir si les manifestations pourront le faire reculer.

    La gauche qui défile dans les rues pour protester contre une réforme du code du travail portée par un gouvernement socialiste, cela réjouit certains parlementaires de droite comme Eric Ciotti. « Nous assistons à une fin de règne. Oui, la rue peut faire céder le gouvernement. »

    Un autre député Les Républicains, Jacques Myard, se met même à rêver : « C’est un problème de rupture dans la famille politique qui gouverne. Ça peut aller à la crise de régime. »

    Certains socialistes, opposés à la réforme, vont en effet participer aux manifestations comme Pascal Cherki, député de Paris : « Je comprends tout à fait la mobilisation des jeunes et leur inquiétude par rapport à une loi que je critique fortement dans son contenu actuel. Oui, je vais aller les saluer. »

    D'autres apporteront aussi leur soutien aux manifestants, comme le frondeur Christian Paul ou Pouria Amirshahi, qui vient de démissionner du Parti socialiste, pour marquer leur désapprobation. Bruno Le Roux, le chef des députés socialistes, en prend acte. « Le droit de manifestation est libre. Ils (les députés) rateront peut être une séance à l’Assemblée... Je vois bien qu’il y a différentes sortes de mobilisations. Il faudra y être attentif. »

    Quelle sera l'ampleur de la mobilisation ? C'est ce que le gouvernement regardera avec attention. Malek Boutih, député PS, affiche une certaine sérénité. « On sent une forte mobilisation chez les syndicats, les salariés. La jeunesse, j’ai l’impression que ça ne sent pas le mouv’ quand même. Au sens où on aura plutôt les pros et ceux qui les entourent que la jeunesse spontanée ».
    Ce qui est sûr, c'est qu'une très forte mobilisation des jeunes serait le pire des scénarios pour le gouvernement.

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