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    Europe

    Marché du travail: Mario Draghi inquiet pour les jeunes

    media Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, regrette que les employeurs sont réticents à investir dans les jeunes. REUTERS/Ralph Orlowski

    En France, cinq syndicats appellent à la mobilisation samedi contre le projet de réforme du Code du travail. Ils exigent que des modifications soient apportées, notamment sur les mesures liées au licenciement. Un texte qui mobilise également des syndicats étudiants, inquiets de l'avenir des jeunes. Et c'est dans ce contexte que Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), appelle les sociétés européennes à faire plus pour intégrer les jeunes dans le marché du travail.

    C'est un Mario Draghi inquiet pour la jeunesse qui s'est exprimé dans le quotidien britannique, The Guardian. Il déplore un système à deux vitesses qui sévirait dans de nombreux pays européens.

    Si « des jeunes sont bloqués dans des contrats peu payés et temporaires », c'est, aux yeux du président de la Banque centrale européenne, un effet secondaire de la protection d'autres salariés. Pour lui, le marché du travail est organisé pour protéger ceux qu'il appelle les « insiders », les « insérés », c'est-à-dire les travailleurs avec des contrats permanents, bien payés et protégés par des lois fortes.

    Lire aussi :  Réforme du Code du travail: ce qu'on fait les voisins européens

    Et cette inégalité entre les générations est croissante pour Mario Draghi. Un phénomène accentué par la très basse inflation en zone euro. Dans ces périodes où les prix augmentent peu, la dette des ménages diminue moins rapidement. Or, les jeunes sont en moyenne plus endettés que les autres.

    La Banque centrale européenne a d'ailleurs sorti les grands moyens cette semaine pour relancer l'inflation. L'institution de Francfort a annoncé, ce jeudi, un abaissement de ses trois taux directeurs et une augmentation de son programme de rachat de dettes.

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