GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 14 Décembre
Vendredi 15 Décembre
Samedi 16 Décembre
Dimanche 17 Décembre
Aujourd'hui
Mardi 19 Décembre
Mercredi 20 Décembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Afghanistan: le groupe Etat islamique a revendiqué l'attaque contre un centre du renseignement (agence de propagande)
    • Autriche: le gouvernement formé par la droite et l'extrême droite a été investi par le chef de l'Etat
    • Le maire de Misrata, troisième ville de Libye, enlevé et tué (sécurité)
    • Le procès en Belgique de Salah Abdeslam a été reporté au 5 février 2018 (tribunal de Bruxelles)
    • L'aviation israélienne bombarde des positions du Hamas à Gaza après des tirs de roquettes sur le sud d'Israël (armée)
    • L'électricité a été rétablie à l'aéroport d'Atlanta, aux Etats-Unis, après une panne géante (aéroport)
    France

    Calais: l’appel de migrants iraniens aux autorités britanniques

    media Trois Iraniens, qui se sont fait coudre la bouche, manifestent contre le démantèlement du camp de la Jungle, à Calais, le 3 mars 2016. PHILIPPE HUGUEN/AFP

    Cela fait deux semaines qu'ils se sont mutilés et ont entamé une grève de la faim. Dix migrants iraniens vivant dans la « Jungle » de Calais se sont cousu les lèvres lorsque les autorités françaises ont commencé le démantèlement de la zone sud de ce vaste camp insalubre. Leur première revendication était de mettre fin à ce démantèlement, leur permettre de rester dans leur cabane. Mais les travaux ont continué. Et aujourd'hui, eux qui veulent traverser la Manche pour s'installer au Royaume-Uni, lancent un message adressé aux autorités britanniques.

    Il se fait appeler Homid. Cela fait six mois qu'il vit dans la « Jungle » de Calais. Quinze jours après s'être cousu les lèvres, il se dit affaibli mais toujours déterminé à se faire entendre. Lui et les neuf autres migrants qui se sont mutilés demandent l'ouverture d'un bureau britannique à Calais. C'est le seul moyen, dit-il, pour que leur demande d'asile au Royaume-Uni soit étudiée.

    « Nous avons beaucoup discuté avec des instances diverses et variées, raconte-t-il. Et nous espérons parvenir par leur intermédiaire à un résultat. Mais depuis quinze jours, malgré la présence importante des médias et notamment des médias britanniques, nous n'avons pas eu de réponse à notre requête. »

    Les autorités françaises répondent que les dossiers peuvent déjà être déposés à la sous-préfecture de Calais. Ils sont alors transmis à l'administration britannique. Et depuis dix jours, Londres a un officier de liaison en poste à Paris. L'une de ses tâches est d'accélérer l'étude des dossiers des réfugiés vivant à Calais mais qui ont de la famille au Royaume-Uni, particulièrement lorsqu'il s'agit de mineurs isolés. Ils étaient 326 en février et selon une étude menée par une ONG, près de la moitié de ces adolescents ont des proches de l'autre côté de la Manche.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.