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    Attentat raté de Villejuif: quel a été le rôle de Sid Ahmed Ghlam?

    media Eglise de Saint-Cyr et Sainte-Juliette, à Villejuif, probablement ciblée par Sid Ahmed Ghlam pour commettre un attentat. AFP PHOTO / KENZO TRIBOUILLARD

    Neuf mois après l'attentat manqué de Villejuif, une reconstitution doit être organisée ce dimanche 20 mars. L'homme interpellé dans ce dossier, Sid Ahmed Ghlam, a été mis en examen pour le meurtre d'Aurélie Châtelain. Lui se défend d'en être l'auteur.

    Son ADN a été retrouvé dans la voiture de la victime et du sang d'Aurélie Châtelain relevé sur son blouson. Pourtant, Sid Ahmed Ghlam affirme qu'il n'a pas tué la jeune femme, que c'est un complice qui en est responsable. Pendant des mois, le jeune étudiant n'avait donné que le nom de combattant de ce mystérieux homme : Abou Hamza.

    Mais en décembre, Sid Ahmed Ghlam dit au juge d'instruction en charge du dossier avoir reconnu le meurtrier. Selon lui, il s'agirait de Samy Amimour, l'un des kamikazes du Bataclan. Une affirmation jugée peu crédible, car les enquêteurs pensent que Samy Amimour est parti en Syrie au second semestre 2013.

    Des conversations cryptées avec un individu en Irak ou en Syrie

    Sid Ahmed Ghlam dit aussi avoir empêché un attentat. Là aussi, les éléments matériels semblent le contredire : les enquêteurs ont retrouvé des conversations cryptées qu'il a eues avec un individu se trouvant probablement en Irak ou en Syrie. Il y était question de mener plusieurs actions simultanées un dimanche. Le Sacré-Cœur de Paris est également cité comme cible.

    Sid Ahmed Ghlam a reconnu avoir évoqué l'idée de telles actions. Mais, selon lui, il aurait déjoué les plans de l'organisation Etat islamique. Et s'il s'est tiré une balle dans la cuisse, c'est, à l'en croire, non une maladresse mais un acte délibéré, une façon de se prémunir contre d'éventuelles représailles du groupe terroriste.

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