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    Affaire des écoutes: la Cour de cassation se prononce, Sarkozy au tournant

    media Nicolas Sarkozy, au conseil national de son parti Les Républicains, à Paris, le 14 février 2016. REUTERS/Jacky Naegelen

    C'est une étape-clé dans l'avenir judiciaire de Nicolas Sarkozy qui va se jouer ce mardi 22 mars. Mis en examen pour corruption et trafic d'influence pour avoir voulu percer le secret d'une procédure en sollicitant l'aide d’un haut magistrat, l'ancien chef de l'Etat a contesté la validité des écoutes judiciaires ayant débouchées sur ces poursuites. La Cour de cassation doit se prononcer en milieu de journée.

    Accroché par la justice comme un vulgaire délinquant, alors qu'il utilisait une ligne secrète - un toc, comme l'appelle les policiers - enregistré sous le nom d'emprunt du désormais célèbre Paul Bismuth, Nicolas Sarkozy joue gros cette fois.

    L’histoire prend sa source dans une toute autre affaire : celle des soupçons de financement occulte par la Libye de Kadhafi de la campagne électorale de 2007. Les magistrats ont placé sur écoute Nicolas Sarkozy mais aussi son avocat Thierry Herzog. Ils découvrent alors que tous deux utilisent une ligne téléphonique inconnue : c'est la fameuse ligne Paul Bismuth… Placée sur écoute, elle aussi.

    Et les échanges enregistrés sont stupéfiants, il apparaît que l'ancien chef de l'Etat tente d'obtenir auprès de Gilbert Azibert, alors en poste à la Cour de cassation, des informations sur une procédure portant sur la saisie de ses agendas présidentiels. En l'échange d'un coup de pouce, Nicolas Sarkozy promet d'aider le magistrat à obtenir un poste de prestige à Monaco.

    Même en l'absence de résultat, cela suffit pour établir le trafic d'influence. Aujourd'hui, si la Cour de cassation valide la légalité de ces écoutes, Nicolas Sarkozy pourrait se retrouver prochainement sur le banc des prévenus : un cauchemar pour le chef de l'opposition, à presqu'un an de l'échéance présidentielle.

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