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    France

    Les organisations patronales à l'unisson contre la loi Travail remaniée

    media Le Medef de Pierre Gattaz et six autres organisations patronales ont rejetté la loi Travail remaniée. REUTERS/Charles Platiau

    Le projet de loi Travail sera examiné jeudi matin, le 24 mars, en Conseil des ministres, dans sa version revue et corrigée par le gouvernement face à la colère des syndicats. Mais cette version ne convient pas au patronat. Sept organisations, dont le Medef et la CGPME, se sont unies pour exprimer leur déception et réclamer de nouveaux aménagements.

    « Terrible, terrifiant. » Sophie de Menthon, présidente d’Entreprises de taille humaine, indépendantes et de croissance (Ethic), n'a pas de mot assez fort pour qualifier les modifications apportées à la loi Travail : « Autant nous avons envie d’aider un gouvernement qui a envie de réformer, autant la loi en l’état n’est juste pas acceptable. Il faut faire très attention et prendre en compte le moral des entrepreneurs et leur rejet complet. Ils ne veulent même plus voir ce qui est bien. Il y a un rejet absolu. »

    Un rejet et du pessimisme. Pierre Gattaz, le président du Mouvement des entreprises de France (Medef), craint un détricotage supplémentaire lors de l'examen parlementaire : « Quand vous entendez des élus, certains secrétaires généraux de syndicats, dire, le combat va continuer, on a extrêmement peur. »

    Six propositions

    Alors, le Medef, la Confédération générale du patronat des petites et moyennes entreprises (CGPME) et cinq autres organisations ont avancé six propositions, avec en tête le rétablissement du plafonnement des indemnités prud'homales. Les revendications portent aussi sur l'assouplissement du temps de travail.

    Des mesures indispensables pour François Asselin, le numéro un de la CGPME : « Ce texte, s’il devait en rester là, ne nous concerne plus. Nous, patrons de PME et de très petites entreprises, si nos propositions ne sont pas reprises, effectivement nous appelons à ce que ce texte ne soit pas voté. »

    La CGPME va désormais tenter de convaincre les parlementaires. Mais avec peu d'espoir. François Asselin estime que l'approche de la présidentielle 2017 ne joue pas en faveur du patronat.

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