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    France

    France: après les attentats de Bruxelles, les surenchères sont lancées à droite

    media Laurent Wauquiez, numéro deux du parti Les Républicains, a de nouveau proposé que les individus fichés S soient enfermés. PHILIPPE DESMAZES / AFP

    Les attentats de Bruxelles ont suscité beaucoup de réactions au sein de la classe politique française. Dans ce contexte, les élus de droite rivalisent de propositions sécuritaires. Et pour cause, la primaire, qui doit désigner le candidat du parti Les Républicains pour l'élection présidentielle, a lieu dans huit mois.

    Depuis mardi, c’est à qui adoptera le ton le plus dur. Le premier à s’être lancé dans cette surenchère n’est autre que Laurent Wauquiez. Le numéro deux du parti Les Républicains a une nouvelle fois proposé d’enfermer les individus fichés S. Une idée reprise en partie par Bruno Le Maire, qui prône en plus l’expulsion des étrangers fichés S. Problème, les personnes faisant partie de ce fichier n’ont pas toutes été condamnées par la justice. Car elles n’ont pas forcément commis d’actes délictueux. Pas grave, l’objectif n’est pas tant de mettre en avant des propositions réalisables que de marquer les esprits.

    Une stratégie également utilisée par Nathalie Koscisuko-Morizet. L’ancienne ministre a proposé pour sa part que la réclusion criminelle à perpétuité devienne effective pour les auteurs d’attentats terroristes. Une proposition saluée par Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France qui décroche la palme du positionnement le plus radical de la semaine, grâce à cette phrase : « Si j’avais été député en 1981, je crois que je n’aurais pas voté l’abolition de la peine de mort. » Et l'élu de droite d'ajouter ensuite, à propos des terroristes : « Ce sera eux ou nous, c’est eux qu’il faut exterminer. »

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