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    France

    En Nouvelle-Calédonie, Valls affirme sa volonté de bâtir un «destin commun»

    media Le Premier ministre Manuel Valls, en janvier 2016. REUTERS/Dominque Faget/Pool

    Manuel Valls est en visite en Nouvelle-Calédonie pour trois jours, à 17 000 kilomètres de la métropole. Le Premier ministre est attendu sur des dossiers sensibles, comme la chute dernièrement du cours du nickel qui menace l'économie de l'archipel. Un séjour qu'il a débuté par une journée assez institutionnelle. Au menu, l'un des sujets phares de sa visite : le référendum pour l'indépendance.

    Avec notre envoyée spéciale en Nouvelle-Calédonie,  Valérie Gas

    Le Premier ministre a enchaîné les cérémonies d’accueil traditionnelles et les rencontres avec les autorités calédoniennes du gouvernement, du Congrès et du Sénat coutumier.

    Il est immédiatement entré dans le vif du sujet, en évoquant la préparation du référendum sur l’accès de l'île à la souveraineté, un des grands sujets en Nouvelle-Calédonie. Manuel Valls a affirmé sa volonté de « bâtir le destin commun » des Calédoniens en aidant à trouver des solutions qui permettront de n’exclure personne quelle que soit la réponse du référendum qui doit avoir lieu en 2018.

    Le Premier ministre doit faire preuve de détermination et aussi de beaucoup de tact car les négociations sont tendues entre les indépendantistes et ceux qui veulent rester dans le giron français, autrement dit Manuel Valls ne doit fâcher personne. Pour l’aider dans cette tâche, il a d’ailleurs emmené avec lui Christian Karembeu, la star du football, l’un des champions du monde de 1998 qui est d’origine kanak, et qui joue sur l'île le rôle de facilitateur durant ce déplacement.

     → A (RE)LIRE : A Nouméa, la «neutralité active» de François Hollande contestée

    Manuel Valls est loin de la métropole, mais pas vraiment absent puisqu'une interview fleuve de lui paraît aujourd'hui dans le magazine Society. Le chef du gouvernement a l’art et la manière de ne pas se faire oublier avec ce long entretien dans lequel il balaie tous les sujets politiques et sociaux du moment. Il reconnaît les erreurs de la gauche, il plaide encore pour assumer la politique menée par le gouvernement et, surtout, il réaffirme : « Nous n’avons pas à rougir de ce qui a été fait. »

    Puis, dans cet entretien, le Premier ministre revient encore une fois aussi sur le cas Emmanuel Macron et il assène : « On ne peut pas être ministre et avoir un autre agenda que celui du président de la République. » La veille, Manuel Valls avait dit à la presse qui suit son déplacement que c’était « François Hollande qui devait traiter le cas Emmanuel Macron ».

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