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    France

    Plusieurs opposants à la loi Travail interdits de manifester

    media Heurts entre la police et des manifestants à Paris, le 28 avril dernier. Reuters/Philippe Wojazer

    Le texte sur la loi Travail a été adopté la semaine dernière en première lecture après usage du 49-3 par le gouvernement, mais les opposants ne désarment pas. De nouvelles manifestations sont prévues cette semaine, notamment ce mardi 17 mai. Mais tous ne pourront pas participer à ces cortèges. Après les heurts qui ont émaillé les précédents rassemblements, le préfet de police de Paris a décidé d'interdire de manifestation plusieurs militants.

    « Depuis samedi, plusieurs de nos militants ont reçu des visites à domicile de policiers, venus délivrer des interdictions de manifester », peut-on lire dans un tweet publié dimanche par AFA Paris/Banlieue, le compte Twitter des antifascistes (« antifa ») parisiens.

    Sur un arrêté signé le 14 mai par le préfet de police et publié par le site paris-luttes.info, un militant se voit « interdit de séjour » mardi entre 11h et 20h dans plusieurs arrondissements parisiens et « de 18h et jusqu'à 7h le lendemain dans le périmètre autour de la place de la République », sur la base notamment de l'article 5 de la loi sur l'état d'urgence. Celui-ci permet d'« interdire le séjour dans tout ou partie du département à toute personne cherchant à entraver, de quelque manière que ce soit, l'action des pouvoirs publics ».

    C'est sur la base de cet article que des dizaines de personnes à Paris, Nantes ou Rennes, les villes les plus touchées par les violences au cours de précédents rassemblements, se sont vues interdire de se joindre aux cortèges de ce mardi 17 mai.

     → A (RE)LIRE : Cazeneuve à Rennes: hommage aux policiers et fermeté pour les casseurs

    Des interdictions contestées

    La préfecture de police a confirmé à l'AFP, sans en préciser le nombre, que des arrêtés ont été notifiés à « des personnes à l'origine ou associées à des faits de violence, pour ne pas que des actes de violences se produisent de nouveau ». Les « antifas » ont répliqué : « Vous voulez nous faire sortir par la porte ? On rentrera par la fenêtre... »

    Bon nombre des personnes concernées contestent cette décision et ont saisi la justice administrative. C’est le cas particulièrement emblématique d’un photographe de presse. Nnoman – c’est son pseudonyme – dénonçait une décision politique. Pour lui, il y avait là une « envie de faire taire les images qui peuvent déranger les versions officielles ». Une volonté, à ses yeux, de passer sous silence les violences policières. Son interdiction de manifester aurait finalement été levée dans la soirée, ce lundi. « Son identité de journaliste n’était pas connue » s’est justifiée une source policière auprès de l’AFP.

     → A (RE)LIRE : France: une semaine de grogne sociale

    (Avec AFP)

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