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    France

    Assaut de Saint-Denis: des sinistrés sans-papiers régularisés

    media Un assaut policier d'ampleur avait été lancé à l'aube, le mercredi 18 novembre à Saint-Denis, visant notamment le jihadiste présumé Abdelhamid Abaaoud. REUTERS/Philippe Wojazer

    Ils habitaient au 48 rue de la République à Saint-Denis, dans l’immeuble qui a servi de planque au coordinateur des attentats du 13 novembre, Abdelhamid Abaaoud. Le 18 novembre à l’aube, l’assaut des forces spéciales de la police a secoué toute la ville et a rendu leur immeuble inhabitable. Quarante-quatre familles se sont retrouvées sans logement, condamnées à vivre dans la plus grande précarité. Aujourd’hui, ces 94 personnes dont certaines sans papiers, se sentent un peu réconfortées. La préfecture de Seine–Saint-Denis a annoncé la régularisation de 18 d’entre elles.

    Dix habitants de l’immeuble sinistré, qui étaient en situation irrégulière au moment de l’assaut, ont déjà leur titre de séjour en poche. Huit autres l’obtiendront très vite. Pour N’Goran Ahoua, président de l’association des Sinistrés du 48, du 48 rue de la République, c’est une bonne nouvelle. Mais pas entièrement satisfaisante : « Le plus important pour nous maintenant, c’est la reconnaissance du statut de victime. Le souhait premier, c’est de pouvoir se reconstruire et se reconstruire, chez nous, ça passe forcément par un suivi psychologique sur le long terme. »

    « Des heures de cauchemars »

    Car l’assaut du 18 novembre a été extrêmement violent. N'goran Ahoua s’en souvient : « C’était des heures de cauchemars. Moi j’étais avec mon petit bébé qui pleurait, à qui on demandait de ne pas pleurer. Imaginez un bébé de quatorze mois à qui on dit, « ne pleure pas ». Enfin je vous laisse imaginer les bâtiments qui tremblent avec les explosions. C’était juste horrible. C’est des choses dont on a besoin de parler, qu’on a besoin d’évacuer pour pouvoir se reconstruire. »

    Ce mercredi, l’association des victimes collatérales de l’opération antiterroriste à Saint-Denis a de nouveau rendez-vous au ministère de la Justice et à la préfecture. Pour elles, la lutte continue.

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