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    France

    Une semaine d’Euro de football : quel premier bilan ?

    media Des policiers font face à des supporters gallois, à Lille, le 15 juin 2016. REUTERS/Pascal Rossignol

    Une semaine après le début de la compétition, la sécurité demeure la préoccupation majeure des organisateurs et des autorités françaises.

    Le moins que l'on puisse dire, c'est que les services de sécurité ont été mis à contribution... 90 000 policiers, gendarmes et personnels de sociétés privées de sécurité sont à pied d'œuvre depuis le week-end dernier. Les filtrages et autres contrôles sont nombreux aux abords des stades et des fans zones, dans les dix villes qui accueillent des matches.

    Pour l'instant, aucune tentative d'attaque contre la compétition n'a été évoquée, mais la menace reste forte, notamment après l'assassinat de ce couple de policiers lundi soir en région parisienne. Dans une vidéo de revendication, l'assassin affirmait que l'Euro de football était une cible privilégiée. Il a été abattu par les forces de police.

    Pas d'attentat, mais des débordements de supporters

    C'était la seconde crainte des organisateurs et des autorités et les hooligans anglais n'ont pas failli à leur triste réputation, rejoints par les Russes. Avec ces images choquantes des rues de Marseille, samedi dernier. L'Angleterre et la Russie s'affrontaient au stade Vélodrome, ce soir-là, et les supporters les plus extrêmes des deux équipes se sont battus très violemment avant, pendant et après le match, face à des forces de l'ordre qui ont eu l'air débordées.

    « Il n'y a pas eu de faille », ont répété les autorités françaises, mais pour le sociologue Sébastien Louis, spécialiste du hooliganisme, les forces de l’ordre françaises « ne sont pas préparées, ne connaissent pas leurs ‘’clients’’ et ont des attitudes corporelles très agressives de par leurs tenues ou la manière dont elles pointent des flashballs sur les supporters ». Pour le sociologue, le modèle allemand, plus discret, s’avère plus efficace.

    Selon les chiffres publiés hier matin par le ministère de l'Intérieur : les violences depuis le début de la compétition ont donné lieu à 323 interpellations, 196 placements en garde à vue et 11 condamnations dont 8 à des peines de prison ferme.

    Au stade Vélodrome de Marseille, les supporters anglais russes et français dans le secteur du Vieux-Port, ce samedi 11 juin 2016. REUTERS/Jean-Paul Pelissier

    Un bilan financier incertain

    Selon une étude commandée et diffusée par l'UEFA, l'Euro devrait rapporter 1,3 milliard d'euros à la France et créer 26 000 emplois dont plus de 9 000 jugés durables. Mais les grèves, les inondations et les risques sécuritaires ont sans doute un impact négatif sur la fréquentation des villes hôtes et des fans zones, sans parler de la météo ! La France n’avait pas connu un mois de juin aussi frais et humide depuis longtemps ! Il faudra attendre la fin de l'Euro pour avoir un vrai bilan chiffré...

    Un bilan sportif plus optimiste ?

    Principale nouveauté de cet Euro 2016 : l'arrivée de petites équipes qui, jusqu'à présent, ne pouvaient pas se qualifier pour la compétition (Islande, Pays de Galles, Albanie...).

    Après une semaine de compétition, une chose est sûre : ces petites équipes posent bien des problèmes aux favoris que sont l'Allemagne, le Portugal, l'Espagne, l'Italie ou la France. Les Bleus ont eu du mal à venir à bout de leurs adversaires roumains puis des Albanais. Cela n’étonne pas le défenseur tricolore Patrice Evra, pour qui « quand ces équipes-là se regroupent [en défense, ndlr], c’est vraiment difficile de leur mettre un but ».

    A J+7, aucune équipe engagée dans l’Euro 2016 de football n’a réussi à marquer plus de deux buts à ses adversaires.

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