GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 17 Septembre
Mardi 18 Septembre
Mercredi 19 Septembre
Jeudi 20 Septembre
Aujourd'hui
Samedi 22 Septembre
Dimanche 23 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    France

    Attentats du 13 novembre: la colère de membres du GIGN contre leur patron

    media Dans une lettre anonyme, révélée ce mercredi par l’hebdomadaire satirique «Le Canard enchaîné», des gendarmes d’élite français du GIGN s’en prennent à leur chef, lui reprochant en particulier sa passivité lors des attentats du 13 novembre 2015. (Photo by Xavier ROSSI/Gamma-Rapho via Getty Images)

    Le Canard enchaîné révèle cette semaine le contenu d'une lettre signée par des membres du GIGN, la célèbre force d'intervention militaire. Et c'est leur patron qui est directement visé, le colonel Bonneau, un « mauvais chef », « peu courageux », qui « ne comprend rien aux missions d'intervention » et dont ils disent subir « le commandement injuste et peu légitime ». Dans ce courrier anonyme, les gendarmes lui reprochent en particulier sa passivité lors des attentats du 13 novembre qui ont fait au total 130 morts et de très nombreux blessés.

    C’est une lettre au vitriol adressée au grand patron de la gendarmerie nationale, Denis Favrier et une démarche bien rare dans un corps de métier où les syndicats ne sont pas autorisés. Ses auteurs, des membres du Groupe d’Intervention de la gendarmerie nationale, ne mâchent pas leurs mots. Leur chef, le colonel Hubert Bonneau y est décrit comme un commandant incompétent, injuste, peu légitime et peu courageux.

    Ils l’accusent notamment de ne pas les avoir engagés le 13 novembre au Bataclan où les terroristes ont tué 90 personnes. «  Nous étions 40 opérationnels, prêts à mener l’assaut, à cesser la tuerie, mais notre chef attendait sagement d’être appelé, se cachant derrière une histoire de compétence territoriale », écrivent-ils, se disant scandalisés et traumatisés par cet événement.

    Combien sont-ils au sein du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale à adhérer à ces accusations ? Impossible de le savoir. Selon les différents gendarmes interrogés sous couvert de l’anonymat, il s'agit d'une poignée de mécontents. De son côté, la commission d’enquête parlementaire sur les attentats a annoncé que l’intervention du GIGN au Bataclan n’avait pas été nécessaire car les unités d’élite de la police y étaient mobilisées en nombre suffisant.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.