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    France

    Attaque de Nice: François Hollande condamne un acte «terroriste»

    media Le président français s'est exprimé dans la nuit du jeudi 14 au vendredi 15 juillet, quelques heures après l'attaque meurtrière survenue à Nice. GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP BFM TV / AFP

    Des dizaines de personnes ont été tuées dont des enfants, ce jeudi 14 juillet, sur la promenade des Anglais à Nice, dans le sud-est de la France, par un camion qui a foncé sur la foule, rassemblée pour le feu d'artifice de la Fête nationale. Il s'agit d'une attaque « terroriste », a déclaré François Hollande.

    « Le caractère terroriste » de l'attaque de Nice (sud-est) « ne peut être nié », a déclaré dans la nuit de jeudi à vendredi le président français, dénonçant une « monstruosité ». « C'est toute la France qui est sous la menace du terrorisme islamiste », a-t-il ajouté dans une allocution télévisée prononcée vers 4 h du matin.

    François Hollande a également annoncé la prolongation de l'état d'urgence de trois mois. Il devait initialement s'achever le 26 juillet. « Un projet de loi sera soumis au Parlement d'ici la semaine prochaine », a précisé le chef de l'Etat. Décrété après les attentats du 13 novembre, qui ont fait 130 morts, le régime d'exception de l'état d'urgence a déjà été prolongé trois fois, en novembre, février et mai.

    Autre annonce du président français : le maintien de l'opération Sentinelle sur le territoire national, avec le même nombre d'hommes. Il était prévu de baisser les effectifs militaires qui composent l'opération. Mais il n'en sera finalement rien, ce nombre sera maintenu à au moins 10 000 éléments.

    François Hollande a également annoncé qu'il ferait appel à la réserve opérationelle pour assurer la protection du territoire. « J'ai décidé de faire appel à la réserve opérationnelle, c'est-à-dire à tous ceux qui, à un moment, ont été sous les drapeaux ou dans les effectifs de la gendarmerie pour venir soulager les effectifs de policiers et de gendarmes », a-t-il précisé, en évoquant la possibilité de les utiliser pour « le contrôle des frontières ».

    Enfin, le chef de l'Etat a assuré que la France allait « renforcer » son « action en Irak et en Syrie ». « Rien ne nous fera céder dans notre volonté de lutter contre le terrorisme et nous allons encore renforcer nos actions en Syrie comme en Irak. Nous continuerons à frapper ceux qui, justement, nous attaquent sur notre propre sol, dans leurs repères », a martelé M. Hollande.

    J'ai décidé, d'abord, que nous allons maintenir à un haut niveau l'opération Sentinelle, qui permet de mobiliser 10 000 militaires en plus des gendarmes et des policiers. J'ai également décidé de faire appel à la réserve opérationnelle, c'est à dire à tous ceux qui, à un moment, étaient sous les drapeaux ou ont été dans les effectifs de la gendarmerie pour venir soulager les effectifs de policiers et de gendarmes. Nous pourrons les déployer sur tous les lieux où nous avons besoin d'eux, et en particulier pour le contrôle des frontières. Enfin, j'ai décidé que l'état d'urgence, qui devait prendre fin le 26 juillet, serait prolongé de trois mois.
    Extrait du discours de François Hollande, président de la République française 15/07/2016 - par RFI Écouter

    Pour pouvoir visionner l’intervention du président Hollande sur vos smartphones, cliquez ici

    → Suivez notre direct : France: un camion fonce sur la foule à Nice, des dizaines de morts

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    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.