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    Saint-Etienne-du-Rouvray: le bracelet électronique de la discorde

    media La police judiciaire appréhende un homme à Saint-Etienne-du-Rouvray, après l'attaque qui a coûté la vie au prêtre auxiliaire de la paroisse, le 27 juillet 2016. REUTERS/Pascal Rossignol

    L'un des deux auteurs de l'attaque au sein de l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray était fiché S sous contrôle judiciaire avec un bracelet électronique. Il ne pouvait quitter son domicile qu'à certaines heures de la journée. Mais le terroriste a réussi à passer entre les mailles de son contrôle judiciaire. Et le débat sur la surveillance des individus soupçonnés d'atteinte à la sûreté de l'Etat est donc relancé.

    Le 18 mars 2016, il y a près de 4 mois, Adel Kermiche, l'un des deux assaillants de l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray, sort de la prison de Fleury Mérogis. Il y était en détention provisoire depuis sa deuxième tentative pour rejoindre la Syrie, c'était en mai 2015.

    La juge en charge du dossier ordonne alors son placement sous contrôle judiciaire. Elle estime que le jeune homme de 18 ans a « pris conscience de ses erreurs » et est « déterminé à entamer des démarches d'insertion ». Malgré le recours en appel du parquet, peu convaincu par ces arguments, la magistrate décide de placer Adel Kermiche sous contrôle judiciaire.

    Il est alors assigné à résidence, au domicile de ses parents, et porte un bracelet électronique. Ses sorties sont autorisées de 8h30 à 12h30 en semaine. Enfin il a interdiction de quitter le département de la Seine-Maritime. Mais ces quelques libertés suffiront à Adel Kermiche pour perpétrer son attentat, mardi 26 juillet à 9h25, à quelques kilomètres de chez lui.

    Durcir l'arsenal législatif ?

    Actuellement en France, 13 personnes en lien avec des affaires de jihadisme sont surveillées à l'aide d'un bracelet électronique.

    La libération conditionnelle d'Adel Kermiche, sous bracelet électronique passe mal au lendemain du drame, notamment dans les rangs de l'opposition de droite et d'extrême-droite. La gauche, est accusée de « paralysie » par Nicolas Sarkozy. « Restreindre nos libertés ne servirait à rien », lui répondait par avance François Hollande dès hier soir. La présidente du Front National, Marine Le Pen a mis droite et gauche dos à dos, et les a taxés d'aveuglement et de laxisme depuis 30 ans.

    Alors faut-il durcir l'arsenal législatif ? Qu'en est il des propositions d'enfermement de personnes identifiées comme radicalisées ? Pascale Loué-Williaume, secrétaire nationale de l'union syndicale des magistrats, invitée de RFI, estime que les politiques ne doivent pas réagir et légiférer sous le coup de l'émotion.

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