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    France

    France: manifestation de migrants contre les interventions policières

    media Des groupes de migrants et réfugiés d'Iran, du Pakistan, d'Irak ou encore d'Erythrée, installés place de la République à Paris en janvier dernier. JOEL SAGET / AFP

    Face à la multiplication des campements sauvages de migrants qui se reconstituent régulièrement dans le nord de Paris, la police qui a l’ordre de les démanteler utilise depuis quelques jours des interventions précoces et des méthodes musclées. Trop musclées et trop injustes, selon les réfugiés et ceux qui leur viennent en aide. Ce samedi 6 août, ils ont crié leur colère dans la rue. Malgré l’autorisation officielle de la préfecture de manifester place de la République, à Paris, ils ont été bloqués par les CRS bien avant, dans l’avenue de Flandre.

    Violences, arrestations, coups, gaz lacrymogènes. Usam, bénévole du collectif La Chapelle debout, ne mâche pas ses mots. La police fait selon lui la chasse aux exilés. « 350 personnes interpellées en 4 jours, 25 personnes hospitalisées, 5 personnes en prison. Dormir à la rue est illégal aujourd’hui en France, quand on est demandeur d’asile, quand on est sans papiers. C’est la guerre », estime-t-il.

    Abudiana est Erythréen. Il est à Paris depuis à peine une semaine. « Nous, on est venus ici pour demander protection et faire une demande d’asile en France. Et ce que je subis, c’est une violence absolument innommable. Tous les jours, la police vient et nous gaze avec du gaz lacrymogène. Tous les jours, à 4 heures du matin on nous charge pour arracher nos affaires et pour nous faire partir », raconte-t-il.

    Un camp légal bientôt en place à Paris

    Izah Han vient d’Afghanistan. Lui aussi est révolté. « On est traités comme des animaux. On est dans la rue. On a appris le français, j’ai des papiers. Je parle 7 langues et il n’y a rien pour moi », déplore-t-il.

    Pour répondre à la crise des réfugiés, la mairie de Paris a décidé d’ouvrir à la fin de l’été un camp humanitaire. Les migrants y seront informés sur leurs droits et pourront être hébergés pendant quelque temps. D’ici là, la situation risque de rester difficile.

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