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    France: un campement d'au moins 2100 migrants évacué à Paris

    media Des migrants attendent d'être évacués près du métro Stalingrad à Paris, le 16 septembre 2016. CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / AFP

    Ce vendredi 16 septembre, les forces de l’ordre ont entamé l’évacuation d’un campement d’au moins 2 100 personnes, qui s’était formé entre les stations de métro Jean Jaurès et Stalingrad, dans le nord de Paris. Ce camp avait déjà été évacué le 17 août dernier, avec près de 700 personnes prises en charge.

    Le campement, qui grossissait depuis plusieurs semaines, a commencé à être évacué ce vendredi matin dans le calme. Soudanais, Afghans et Erythréens s'étaient installés dans une myriade de tentes et sur des matelas entre l'avenue de Flandres et le quai de Jemmapes, dans les 15e et 16e arrondissement de la capitale, dans des conditions sanitaires et humaines très dégradées.

    Au moins 2 100 migrants étaient présents vendredi matin, selon la ministre du Logement, Emmanuelle Cosse. « Il y a beaucoup de familles avec enfants, plus que d'habitude. Ils vont évidemment être pris en charge », a-t-elle déclaré sur place à l'AFP.

    Interrogée sur l'évacuation jugée « tardive » par certaines associations, elle a souligné une situation « compliquée », car à chaque « mise à l'abri », il faut « reconstituer des places » pour loger les migrants. Mais « on fera d'autres opérations » si nécessaire, a-t-elle promis.

    Une cinquantaine de bus étaient prévus, selon la préfecture d'Ile-de-France, qui mène l'opération avec la préfecture de police, l'Office français d'immigration et d'intégration (Ofii) et les associations Emmaüs solidarités et France Terre d'asile. « On a dégagé des places en centres d'hébergement d'urgence en majorité et sinon dans des gymnases », a précisé le préfet d'Ile-de-France, Jean-François Carenco, assurant que « tous » seraient « pris en charge rapidement ».

    En file indienne, une vingtaine de réfugiés attend de pouvoir monter dans un bus. Lorsqu'il prend enfin place dans un car, cet afghan affiche un grand sourire. "Je suis heureux, ici c'était tellement difficile. Je veux aller dans un endroit sûr", dit-il.
    Hommes, femmes et enfants embarquent vers des centres d'hébergement d'urgence. Reportage. 16/09/2016 - par Alice Pozycki Écouter

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