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    France

    Après l'agression de Viry-Châtillon, polémique sur la surveillance des caméras

    media Les voitures de police ont été entièrement calcinées par les jets de cocktails Molotov, dans la cité de la Grande-Borne à Viry-Châtillon, ce samedi 8 octobre 2016. Thomas SAMSON / AFP

    Quatre policiers ont été attaqués par une quinzaine de jeunes encagoulés à un carrefour de Viry-Châtillon, en région parisienne. Le pronostic vital de l'un d'eux est toujours engagé. Or, ces policiers étaient en place pour surveiller... une caméra de surveillance. Celle-ci avait été mise en place pour réduire les vols à l'arraché au feu de ce carrefour, qui sont monnaie courante. Aujourd'hui, la question se pose : pourquoi associer sur le terrain dispositif de vidéosurveillance et policiers ?

    Doubler la caméra d'une présence policière semble paradoxal puisque justement, le dispositif est fait pour éviter que les forces de l'ordre ne soient sur place. Pourtant, sur le terrain, la caméra ne peut se passer d'un soutien policier, note Alain Bauer, criminologue : « La saturation du terrain ne se fait pas avec une caméra, [celle-ci] ne descend pas du poteau avec ses petits bras musclés pour arrêter des voleurs. Si on veut reconquérir le territoire, il faut saturer le terrain au risque de l’émeute. Mais le dispositif n’assigne pas une caméra toute seule, cela me paraît totalement aberrant. »

    Cette violente attaque fait réagir du côté des syndicats de police. Frédéric Lagache, secrétaire général adjoint d'Alliance, ne veut plus que les policiers fassent de la surveillance statique.

    Une « zone criminogène »

    « Est-ce qu’il était opportun de placer des fonctionnaires en statique, pour garder la caméra, s'interroge ce dernier. Non ! Dès lors que l’on sait que c’est une zone criminogène, que l'on sait qu’il y avait du trafic de stupéfiants, ce sont des policiers d’investigation qui aurait dû être présents, des policiers en civil. »

    Le syndicat Alliance souhaite donc que les gardiens de la paix reviennent à leur cœur de métier et aux patrouilles mobiles, qui les mettent moins en danger.

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