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    Afrique

    Douaumont, 1916: les troupes d'outre-mer saluées par la France cent ans plus tard

    media Célébration du centième anniversaire de la prise du fort de Douaumont, le 24 octobre 2016. JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / AFP

    C'était il y a un siècle jour pour jour, le 24 octobre 1916, lors de l’une des batailles les plus symboliques de la Première Guerre mondiale. Après 8 mois de combats, les troupes françaises reprenaient aux Allemands le fort de Douaumont, près de Verdun dans l'est de la France. Une cérémonie d'hommage a eu lieu lundi matin, en présence du secrétaire d’Etat aux anciens combattants et du ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian. Le ministre a salué particulièrement l'action des troupes d'outre-mer qui ont joué un rôle décisif dans cette bataille.

    Creusé par les obus et englouti dans le brouillard, on ne distingue qu’à peine le fort de Douaumont. Des dizaines de milliers d’hommes ont perdu la vie pour cet édifice, pivot de la défense allemande et symbole à reprendre coûte que coûte. Ceux qui vont y parvenir après 8 mois de bataille, ce sont les troupes venues des colonies, le 24 octobre 1916.

    Aujourd’hui la France leur rend hommage. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a salué leur « action héroïque ». Douaumont est repris grâce régiment d’infanterie colonial du Maroc, deux bataillons de tirailleurs sénégalais, des combattants tunisiens et somalis. « Il faut se souvenir de leur courage », dit un jeune porte-drapeau guinéen, trempé par la pluie.

    Devant une trentaine de diplomates, le ministre a salué les drapeaux des pays africains présents dans la bataille et déposé une gerbe en mémoire de ces hommes.
    Puis la sonnerie aux morts a retenti dans un décor qui porte encore, un siècle après, les stigmates de la Grande Guerre.

    Il y a la paix, la solidarité avec la France, il y a aussi le message important de l'Afrique...

    Amara Camara, l’ambassadeur de Guinée en France, explique les raisons de sa venue. 24/10/2016 - par Carol Valade Écouter

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