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L'accord sur le climat entre en vigueur, mais tout reste à faire

media L'accord sur le climat adopté le 12 décembre 2015 à la fin de la COP21 doit entrer en vigueur le 4 novembre 2016. REUTERS/Stephane Mahe

Ce vendredi 4 novembre, l’accord de Paris négocié lors de la conférence climat COP 21 entre symboliquement en vigueur. C'est le tout premier accord qui engage le monde entier à réduire les émissions de CO2 afin de lutter contre le réchauffement climatique.

Pour que le message soit compris, la capitale sera illuminée en vert fluo : des lumières vertes baigneront la Tour Eiffel, l’Arc de Triomphe et les quais de Seine. Signaux sans équivoque qui ne feront pas pour autant oublier aux ONG que tout reste à faire pour atteindre l'objectif défini lors de la COP 21. A savoir contenir le réchauffement planétaire en dessous des deux degrés par rapport à l'ère préindustrielle et donc sauver le climat.

« Le gouvernement va projeter sur l'Arc de Triomphe une illumination qui dira "l'accord de Paris, c'est fait". L'accord de Paris, c'est loin d'être fait ! » Pour Célia Gauthier du Réseau action climat, le gouvernement français devra faire des efforts énormes s'il veut montrer le chemin.

« Il faut en finir avec le charbon en France. Il faut une feuille de route énergétique qui réduise la part du nucléaire et permette l'expansion des renouvelables. Il faut rénover des centaines de milliers de logements et avoir une véritable réglementation thermique. Il faut en finir avec les projets climaticides dont Notre-Dame-des-Landes. Et il faut une véritable politique fiscale qui permette d'opérer la transition écologique et aux ménages de sortir de la précarité énergétique », énumère la militante.

Incohérences

Les ONG notent ainsi de nombreuses incohérences entre les politiques climatiques et fiscales ou commerciales. Autre exemple : le Ceta, le traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada qui donne un coup de pouce à l'extraction du pétrole des sables bitumineux très émetteur de CO2. « Ceta ou climat, il faut choisir », dit Denis Voisin de la fondation Nicolas Hulot : « Pour limiter le réchauffement en dessous de deux degrés, on n'a pas le choix, le chemin est compliqué. Le Ceta, c'est le premier gros couac. C'est une vrai erreur. »

Il reste donc un long chemin à parcourir pour faire comprendre l'urgence climatique dans toutes les sphères politiques.

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