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    France

    France: François Fillon officiellement intronisé candidat LR à la présidentielle

    media François Fillon, entouré de membres du parti Les Républicains, le 14 janvier à la Mutualité (Paris). THOMAS SAMSON / AFP

    En France, deux mois après sa victoire à la primaire, François Fillon est le candidat officiel de la droite. Cela s'est passé à la Mutualité à Paris, où s’est réuni le Conseil national du parti Les Républicains. François Fillon a été investi officiellement par les siens.

    Avec notre envoyé spécial à la Mutualité,  Pierre Firtion

    La cérémonie d’intronisation de François Fillon s'est faite sans strass ni paillettes. Pas de foule ce matin à la Mutualité, contrairement à janvier 2007 pour Nicolas Sarkozy. Le rendez-vous n’a rassemblé que les 2 000 membres du Conseil national.

    Les tenants du parti se sont succédé à la tribune. Tous, sans exception ont appelé au rassemblement derrière leur candidat. « Pas de place à la bouderie », a lancé Luc Chatel à l’adresse de ses anciens amis sarkozystes, déçus pour certains de ne pas être intégrés à l’équipe de campagne.

    « L’unité, ce n’est pas l’uniformité »

    Laurent Wauquiez a lui aussi prôné l’unité du mouvement, lui qui s’était démarqué cette semaine du programme du candidat. « Nous serons tous derrière toi », a-t-il lancé à François Fillon, sans pour autant renier ce qui lui est propre : « L’unité, ce n’est pas l’uniformité », a glissé le président de la région Rhônes-Alpes-Auvergne, avant d’appeler le candidat à parler de la « France qui travaille ».

    Réponse de ce dernier : « Que ma victoire ait pu décevoir certains, je puis le concevoir, mais j’attends de mon parti de la responsabilité et de la discipline ». Plus loin, François Fillon a assuré qu'il ne « changerait » pas son programme « en fonction des vapeurs des uns et des injonctions du microcosme ». « Ce projet, je vais l'expliquer, je vais le préciser, l'enrichir de vos meilleures idées, mais pas de zigzags, pas de camomille. Je m'appelle François Fillon, pas François Hollande », a-t-il encore lancé lors de son discours d'investiture.

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