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    France

    Primaire du PS et de ses alliés: un «tout sauf Valls» qui prend forme

    media Au final pas de crash durant ce débat du 15 janvier, mais aucun des candidats ne s’est vraiment imposé... et puis l'audience TV a été très faible. REUTERS/Bertrand Guay/Pool

    Le premier débat de la primaire du PS et de ses alliés était calme, comme à droite, le deuxième, le dimanche 15 janvier au soir, était plus musclé. La confirmation aussi d'un « tout sauf Valls » chez les concurrents de l’ex-Premier ministre.

    Durant le nouveau débat de ce dimanche 15 janvier, Manuel Valls est la cible de ses trois concurrents principaux : d’abord sur le dossier des réfugiés, « l’honneur de la France c’est de faire vivre ses valeurs », première attaque signée Benoît Hamon… Pour Vincent Peillon, « les français ont été plus généreux que leurs dirigeants ». Et l’ex-ministre de l’Education de faire ce reproche : 5 000 réfugiés aujourd’hui alors que la France avait promis l’accueil à 30 000 personnes ! Droit dans ses bottes, Manuel Valls a assumé : « La France a eu raison de mener cette politique (…) l’accueil illimité ça n’est pas possible ».

    Réactiver la figure d'un Valls clivant

    Manuel Valls critiqué aussi sur la laïcité, une vision trop dure, trop raide, disent ses adversaires ; Manuel Valls, mis en minorité encore sur sa vision de la gauche, trop restrictive, ont jugé Vincent Peillon, Arnaud Montebourg et Benoît Hamon. Un objectif à ces attaques communes : réactiver la figure du Premier ministre clivant, cette figure que Manuel Valls cherche à atténuer depuis son entrée en campagne. « La vie, ce n’est pas une ardoise magique », résumé du « tout sauf Valls », signé Vincent Peillon.

    La laïcité et les réfugiés ont été les deux moments saillants de cette soirée, parce que pour le reste, on n’a pas appris grand-chose finalement sur les positions des candidats. Opposition classique à gauche sur l’Europe, les fractures du référendum de 2005 sont toujours là, positions divergentes sur l’écologie mais convergences sur l’école et la défense européenne.

    Une très faible audience TV

    Au final, pas de crash mais aucun des candidats ne s’est vraiment imposé ; et puis il y a ce chiffre d’audience : 1,75 million de téléspectateurs ! c’est extrêmement faible. même si c'est vrai, un dimanche à 18 h sur des chaînes de la TNT. Ce ne sont pas les meilleurs ingrédients pour créer l'événement. Surtout que cette primaire est presque « piratée » à distance. Ce dimanche a vu de nouveaux ralliements à Emmanuel Macron : après Ségolène Royal, qui répète en boucle son intérêt pour l’ex-locataire de Bercy, même si c’est plus timide, c’est au tour de Jean-Marc Ayrault de marquer son intérêt pour Emmanuel Macron : « Il est de gauche », a dit, ce dimanche, le ministre des Affaires étrangères, un brevet de valeurs et peut-être un premier pas vers un ralliement.

    L’avocat Jean-Pierre Mignard, parrain des enfants du président, a, lui, franchi le pas : il est désormais depuis hier membre du comité politique d’En marche. Par ailleurs, François Hollande voterait Macron, une affirmation d'un autre vieil ami du président. Démenti de l’Elysée mais ça fait beaucoup pour un dimanche où la gauche est censée avoir les yeux tournés vers le deuxième débat de cette primaire.

    « Naufrage, désinvolture... »

    Surtout que, de son côté, François Hollande a mis son grain de sel, il a ostensiblement boudé le débat. Pour le tout premier déjà, c’était il y a quatre jours, François Hollande l’avait fait savoir : il avait éteint sa télé avant la fin. Hier soir, le président a carrément préféré sortir au théâtre. Titre de la pièce : Seul avec vous. Comme pour souligner la place qu’il aurait souhaité occuper dans cette élection : celle d’un chef de l’État sortant naturellement désigné candidat par son camp pour défendre son bilan.

    « François Hollande a de l’humour », a dit l'auteur de la pièce, Michel Drucker. En tout cas cela n’a pas vraiment fait rire certains candidats. Manuel Valls a, certes, minimisé ; sûr, a-t-il dit, que le président a vu le débat en rediffusion. Mais, dans les entourages de divers candidats, les mots sont parfois durs : « Naufrage, désinvolture, un homme dans la revanche personnelle ». Le président ne votera pas au premier tour de la primaire : il sera en visite officielle… au Chili !

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