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    Primaire à gauche en France: un duel Hamon-Valls au second tour

    media Benoît Hamon (g) et Manuel Valls (d), les deux candidats vainqueurs de la primaire à gauche. ©JOEL SAGET / AFP

    Benoît Hamon affrontera Manuel Valls au second tour de la primaire socialiste élargie en France dimanche 29 janvier, selon les résultats du scrutin du premier tour qui s'est déroulé ce dimanche 22 janvier.

    Benoît Hamon et Manuel Valls se sont qualifiés pour le second tour de la primaire élargie du Parti socialiste, a annoncé dimanche soir 22 janvier Thomas Clay, président de la Haute autorité de cette primaire. Le nombre de votants au premier tour de la primaire socialiste élargie se situe « entre 1,5 et 2 millions, sans doute plus proche de 2 millions », a-t-il indiqué.

    Les électeurs de gauche, c'est ma conviction, ont voté justement par conviction et pas par résignation. Sinon, ils ne m'auraient pas placé en tête de cette primaire.

    Benoît Hamon, candidat à la primaire de la gauche 22/01/2017 - par Pierre Firtion Écouter

    A 49 ans, le député de Trappes est arrivé en tête du premier tour (36%) devant l'ancien Premier ministre, 54 ans (31%). Dans son discours, Benoît Hamon a appelé « à amplifier la mobilisation » dimanche prochain. « En me plaçant en tête, vous avez adressé un message clair d'espoir et de renouveau, le désir d'écrire une nouvelle page de l'Histoire de la gauche et de la France (...) Les électeurs de gauche (...) ont voté par conviction et pas par résignation, sinon ils ne m'auraient pas placé en tête (...) J'entends bien être à la hauteur de cet engagement, il s'agit maintenant d'amplifier la mobilisation qui s'est opérée lors de ce premier tour, de lui donner davantage de force. »

    De son côté, Manuel Valls a estimé qu'il représentait « une victoire possible » pour le second tour et Benoît Hamon une « défaite assurée » à la présidentielle. Il a défendu la « gauche responsable » face aux « promesses irréalisables » de Hamon. « Vous avez le choix désormais, accepter ou refuser la défaite annoncée, accepter une gauche qui s'efface pour longtemps, comme cela est le cas dans un certain nombre de pays qui nous entourent (...) ou bien le refuser (...) Je sais que beaucoup se disent que la victoire à la présidentielle est impossible (...) mais je veux tordre le cou à cette idée (...) Ce n'est pas seulement l'avenir du Parti socialiste qui est en jeu (...) c'est celui de la gauche, qui est fière de gouverner, d'assumer les responsabilités quand c'est difficile, de réformer, et pas de proclamer dans le confort de l'opposition. »

    Au QG de Manuel Valls 22/01/2017 - par Valérie Gas Écouter

    Deux gauches s'affrontent

    « Il y a deux gauches, on le savait avant », a commenté sur TF1 le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis. « Revenu universel » contre « minimum décent », abrogation ou maintien de la loi travail, refus ou respect des contraintes budgétaires européennes, VIe République ou toilettage des institutions, Benoît Hamon et Manuel Valls s'opposent sur de nombreux points.

    Les deux finalistes se sont positionnés dans la campagne de part et d'autre du Parti socialiste – Benoît Hamon s'affirmant comme le plus à gauche des candidats et Manuel Valls le plus à droite –, montrant l'importante polarisation de ce vote.

    Les désaccords entre les deux hommes ont constitué le coeur du deuxième des trois débats télévisés, avec l'idée de la mutation et de la raréfaction du travail chez Benoît Hamon, apôtre d'un revenu universel, face à un Manuel Valls se présentant en défenseur de la valeur travail, qui compte en particulier défiscaliser à nouveau les heures supplémentaires.

    Une fracture était également apparue sur deux autres thèmes : la politique menée par le gouvernement de Manuel Valls pour répondre à la crise des migrants, pas à la hauteur des valeurs de la France selon Benoît Hamon, et conforme aux voeux des Français selon Manuel Valls, et la légalisation du cannabis prônée par Benoît Hamon et fermement rejetée par Manuel Valls.

    Un débat télévisé entre les deux finalistes, qui pourrait s'avérer décisif, sera organisé mercredi 25 janvier.

    Arnaud Montebourg soutient Benoît Hamon

    Arnaud Montebourg est, comme en 2011, troisième (17,6%), devant Vincent Peillon (6,8%) et les trois autres candidats l'écologiste François de Rugy (3,8%), la radicale de gauche Sylvia Pinel (2%), et Jean-Luc Bennahmias (Front démocrate, 1%).

    L'impératif qui pèse désormais sur nos épaules collectives et qui sonne comme un appel de l'Histoire est le rassemblement des gauches.

    Arnaud Montebourg appelle à voter Benoît Hamon 22/01/2017 - par Anissa El Jabri Écouter

    Arnaud Montebourg a déjà appelé à voter Benoît Hamon au second tour. L'ancien ministre de l'Economie, pour lequel les électeurs de la primaire ont « condamné le quinquennat » de François Hollande et voulu que la gauche « retrouve son cours naturel », a évoqué les combats menés ensemble avec l'ex-ministre de l'Education nationale. « Avec Benoît Hamon, nous avons combattu ensemble, dans le gouvernement, les politiques sociales libérales aujourd'hui désavouées par les électeurs de la primaire, nous avons quitté le gouvernement ensemble, et nous avons veillé ensemble, malgré des désaccords, à ce que nos prises de positions restent complémentaires et compatibles. »

    De son côté, Sylvia Pinel a aussitôt appelé à voter en faveur de Manuel Valls tandis que Vincent Peillon n'a pas donné de consigne de vote pour le second tour, mais il a appelé les électeurs à « amplifier encore leur vote ».

    Je souhaite que le rassemblement, que j'ai mis au cœur de ma campagne, soit le plus fort possible, de telle sorte qu'il permette de battre la droite de revanche, de dureté sociale de François Fillon.

    Au QG de Vincent Peillon 23/01/2017 - par Julien Chavanne Écouter

    (Avec agences)

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