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    France

    «Penelopegate»: François Fillon demande à son camp «de tenir 15 jours»

    media Le candidat LR François Fillon au Salon des Entrepreneurs, le 1er février 2017 à Paris. REUTERS/Benoit Tessier

    François Fillon a beau dénoncer un « coup d'Etat institutionnel » de la gauche et appeler son camp à rester soudé derrière lui, sa légitimité est mise en cause et les attaques fusent de toute part. L'ancien Premier ministre a appelé les parlementaires LR à l'aide, leur demandant « de tenir 15 jours » en attendant les résultats de l'enquête ouverte par le parquet financier de Paris.

    François Fillon peut-il tenir ? Empêtré dans le « Penelopegate », le candidat peine à convaincre au sein même de son camp. Le député Les Républicains (LR), George Fenech, estime que la situation est grave : « Je considère que compte-tenu des événements judiciaires qui sont en train de se dérouler, les primaires sont caduques ». Il demande donc la réunion d'un conseil national des Républicains pour que le parti soit prêt en cas de défection de Fillon.

    Un autre élu, Philippe Gosselin va encore un peu plus loin : « J’appelle aujourd’hui très officiellement Alain Juppé à réfléchir à la question ». Alain Juppé en « plan B », pour remplacer Fillon au pied levé ? Benoît Apparu, l'un des lieutenants du maire de Bordeaux, évacue cette hypothèse : « Il n’y a pas d’initiative autour d’Alain Juppé en cours. Il n’y en a pas ».

    Mais l'inquiétude est perceptible chez les Républicains même si Axel Poniatowski veut donner l'image d'un camp soudé : « La très grande majorité des députés républicains sont derrière François Fillon ». Derrière François Fillon, qui accuse la gauche d'avoir organisé un « coup d'Etat institutionnel », le socialiste Olivier Faure y voit une tentative de diversion : « François Fillon aujourd’hui cherche à trouver des arguments pour fédérer encore son camp. La droite est en proie au plus grand doute. Le complot ne tiendra pas très longtemps. »

    L'écologiste François de Rugy n'en revient pas : « Parler de coup d’Etat institutionnel, mais il y a perdu la boule ou quoi ? ». Cependant, malgré les attaques, François Fillon a affirmé : « Je serai candidat à cette présidentielle ».

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