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    France

    Présidentielle: Mélenchon attaqué pour son projet avec l’Alliance bolivarienne

    media Jean-Luc Mélenchon, le candidat de La France insoumise, ici lors d'un meeting à Lille, le 12 avril 2017. REUTERS/Pascal Rossignol

    Jean-Luc Mélenchon est le candidat qui semble avoir la dynamique de son côté en cette fin de campagne. A en croire certains sondages, il distance largement Benoît Hamon et concurrence directement François Fillon mais menace aussi Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Tant et si bien qu’il est à son tour l’objet d’attaques de la part de tous ses concurrents. En cause, son programme et son projet d’intégrer l’Alliance bolivarienne.

    L’angle d’attaque des adversaires de Jean-Luc Mélenchon est simple : dénoncer un programme jugé dangereux pour stopper sa dynamique. Et depuis quelques jours, c’est le chapitre 62 de ce programme qui est au cœur de toutes les critiques contre le candidat de la France insoumise.

    Le chapitre 62 propose de faire coopérer la France et ses territoires d’outre-mer dans les Caraïbes avec l’Alliance bolivarienne, qui regroupe des pays d’Amérique latine dont Cuba et le Venezuela, soutenus par la Russie et l’Iran.

    Un projet qui a fait dire à François Fillon, son concurrent le plus direct, que Jean-Luc Mélenchon sortait de la politique « rationnelle » pour entrer dans « une sorte de fantasme, de règne du roi Ubu ». Emmanuel Macron ne s’est pas privé lui aussi d’ironiser sur la volonté de Jean-Luc Mélenchon de « relever » la France dans l’Alliance bolivarienne.

    Même parmi les soutiens de Jean-Luc Mélenchon, comme Clémentine Autain, cette proposition passée longtemps inaperçue a provoqué un certain embarras. Tant et si bien que le candidat de la France insoumise a dû se justifier en dénonçant une caricature et en déclarant : « Je n’ai pas l’intention de faire Cuba en France ». A une semaine du premier tour, Jean-Luc Mélenchon va devoir défendre son statut de candidat qui monte.

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