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    France

    France: «Cannes-Torcy», une filière jihadiste aux profils hétéroclites

    media Un gendarme devant le box dans lequel comparaissent depuis le 20 avril 2017 les 20 accusés de la filière «Cannes-Torcy». Jacques DEMARTHON / AFP

    Ils sont vingt à avoir pris place dans le box des accusés de la cour d’assises antiterroriste de Paris ce jeudi 20 avril. Agés de 23 à 33 ans, ils sont originaires de Torcy en région parisienne, mais aussi du sud de la France, notamment de Cannes. Parmi eux, deux fils d'un ancien ministre congolais.

    Dans le box des accusés, les profils sont très différents. On y trouve notamment des fanatiques, des durs partis faire le jihad en Syrie. Ils se distinguent par leur longue barbe et un cal sur le front, signes d’une grande piété. Il y a également la bande de Torcy, un groupe cimenté par des liens forts noués dans l’enfance et une radicalisation souvent rapide.

    Et puis des profils plus atypiques, à l’instar de deux frères, fils d’un ancien ministre congolais qui se signalent surtout comme des petits délinquants. L’un est en fuite, le second, Alvin, est dans le box des accusés. « Alvin est un fils de congolais qui a vécu en France tout le temps et qui en 2009 s’est tourné vers la religion et, pas de bol pour lui, en 2012, ses copains d’enfance sont accusés d’avoir commis des attentats, et comme l’association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste n’est que de la criminalité par capillarité, Alvin s’est retrouvé embarqué dans cette affaire, détaille son avocat Joseph Breham. Il est en panique complète, parce que le moindre mot pourrait être mal compris, mal interprété et il sait que les enjeux sont extrêmement lourds puisque la cour d’assises antiterroriste n’a, en tout cas selon mes recherches, jamais condamné quelqu’un à moins de douze ans de prison ».

    Comprendre la mécanique du groupe et le rôle de chacun, voilà tout l’enjeu de ce procès fleuve prévu pour durer trois mois.

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