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    France

    Guyane: faible mobilisation pour la journée ville morte à Cayenne

    media A Cayenne, mené par le collectif des «500 frères» le blocage des routes se poursuit, mais la journée ville morte a été peu suivie ce jeudi 20 avril. Jody AMIET / AFP

    Avant de signer l'accord sur la Guyane, le collectif qui coordonne la contestation avait appelé à une journée ville morte ce jeudi 20 avril à Cayenne. Mais après plus d'un mois de mobilisation, l'appel n'a pas vraiment été entendu par la population.

    Avec notre envoyée spéciale à Cayenne, Alice Pozycki

    Chez cet opticien du centre-ville de Cayenne, la porte est grande ouverte. « C’est du commerce, donc on essaie de faire rentrer de l’argent, c’est notre gagne-pain, explique Regan, lunettes modernes sur le nez et pantalon ajusté. Chacun soutient à sa manière le mouvement. On peut soutenir de différentes manières, ça ne veut pas dire que je ne suis pas sur les barrages le week-end », poursuit le jeune homme derrière son bureau.

    « Tout à l’heure, j’ai deux heures de cours avec mes élèves de terminale qui passent leur bac dans un mois. Il faut qu’on arrête un petit peu ce genre de scénario qui n’a plus aucun sens. Je crois que tout le monde est un peu démobilisé actuellement, les gens sont énervés et ne comprennent pas. On a l’impression d’être pris en otage et moi je peux pas cautionner cela », déplore un enseignant qui n’a pas souhaité non plus modifier le programme de sa journée.

    « Si les "500 frères" passent, je fermerai »

    Depuis une toute petite boutique de vêtements, un gros poste radio crache les informations locales. Derrière des jupes aux couleurs flamboyantes, le gérant âgé de 68 ans explique avoir hésité avant d’ouvrir. « On a dit à la radio que tous les magasins seraient fermés, mais quand je regarde dehors tous les magasins, sont ouverts, affirme-t-il. Il a donc bien fallu que je me mette en action, mais je regarde si les "500 frères" passent et si oui, je fermerai ».

    Lors des précédent appels à la journée morte, le collectif des « 500 frères » avait fait fermer les rideaux des commerces restés ouverts. Ce jeudi pourtant, ses membres, connus pour leurs cagoules noires, n’ont mené aucune action de ce genre.

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