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    Attaque des Champs-Elysées: le point sur l'enquête

    media Des policiers patrouillant sur les Champs-Elysées, à Paris, ce 21 avril 2017. REUTERS/Benoit Tessier

    L'attaque sur les Champs-Elysées, à Paris, perpétrée le 20 avril au soir, a été aussitôt revendiquée par le groupe jihadiste Etat islamique qui l'a attribuée au combattant « Abu Yussef le Belge ». Or, selon des sources proches de l'enquête, l'assaillant est un Français de 39 ans, nommé Karim Cheurfi, qui faisait l'objet d'une enquête antiterroriste. Le procureur de la République François Molins tiendra une conférence de presse en fin d'après-midi.

    L'agresseur abattu s'appelle Karim Cheurfi, selon de nombreuses sources proches de l'enquête et médiatiques, identité qui n'a pas encore été confirmée officiellement. C'est un Français de 39 ans résidant à Chelles, une banlieue à 18 kilomètres à l'est de Paris, et connu de la police et de la justice. Il avait été arrêté le 23 février, parce qu'il était soupçonné d'avoir l'intention de s'en prendre à des policiers, selon des sources proches de l'enquête. Mais il avait été remis en liberté faute de preuves suffisantes.

    Ce que l'on sait de l'auteur présumé de l'attentat des Champs-Elysées

    Karim Cheurfi était suivi par un juge d'application des peines, mais il semblerait qu'il ne se soumettait plus à ses obligations auprès du magistrat. Selon le journal Le Parisien, les investigations menées cette nuit, à son domicile et chez sa mère, ont mis en évidence des éléments de radicalisation, un livret salafiste a notamment été saisi. Un mot manuscrit défendant « Daech », acronyme arabe de l'Etat islamique (EI), a été retrouvé près du corps de l'assaillant, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier. Selon une source judiciaire, un fusil à pompe et des armes blanches ont été également trouvés dans sa voiture abandonnée à proximité des lieux de l'attaque, ainsi que les adresses de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), de trois armureries et du commissariat de police de Lagny-sur-Marne, en Seine-et-Marne, département où il vivait.

    Quel lien avec la Belgique ?

    « L'auteur de l'attaque des Champs-Elysées dans le centre de Paris est Abu Yussef le Belge, et c'est un des combattants de l'Etat islamique », indiquait hier un communiqué publié par Amaq, l'organe de propagande de Daech. Dans les heures qui suivent l'attentat, une piste belge est donc très vite évoquée, plus particulièrement l'éventualité de l'existence d'un complice venu de Belgique. Sur les réseaux sociaux, un nom circule, celui de Youssouf el-Osri.

    Ces informations proviennent d'un signalement envoyé par les autorités judiciaires belges à leurs homologues en France, indique notre correspondant à Bruxelles, Pierre Benazet. Lors d'une perquisition au domicile de cet homme avaient été retrouvés des armes, des cagoules et un billet de train pour Paris à la date de ce jeudi. Il a donc été signalé à la France comme éventuellement à Paris et le lien a été très vite fait avec le prénom Youssouf de la revendication du groupe EI.

    En réalité, ce lien a été fait un peu rapidement, car la perquisition en question avait été menée dans le cadre d'un dossier de stupéfiants et surtout, le nommé Youssouf el-Osri était en Belgique jeudi. Il a vu apparaître son nom sur les réseaux sociaux alors qu'il était à son travail dans une station essence du port d'Anvers et s'est immédiatement rendu à un commissariat pour signaler sa présence.

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