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    France

    Présidentielle française: Radio Londres a bien eu lieu

    media Malgré l'interdiction des estimations en sortie des urnes, les médias francophones ont alimenté le hashtag #RadioLondres Reuters/Kacper Pempel

    Dimanche, les derniers bureaux de vote pour le premier tour de la présidentielle ne fermaient pas à 19h comme pour les élections précédentes mais à 20h. Plus difficile pour les médias francophones de publier leurs habituelles estimations de sortie des urnes pour alimenter le hashtag #RadioLondres sur Twitter… Cela n’a pourtant pas empêché certains médias francophones de sortir des chiffres, et de les défendre en direct.

    La campagne pour le premier tour de l’élection présidentielle se terminait à minuit, dans la nuit de vendredi à samedi. A partir de là, le Conseil constitutionnel interdisait les médias - et « déconseillait » les citoyens - d’influencer les votes, se référant à l'article L52-2 du Code électoral qui interdit la communication de résultat d'élection « partiel ou définitif » avant la fin du scrutin. Les sondages également, était prohibés. Directeur général à l’institut Kantar, Emmanuel Rivière s’est fendu d’un billet sur le réseau professionnel LinkedIn pour affirmer qu’il serait « impossible d'accorder un quelconque crédit à ces chiffres qui circuleront avant 20h ». Et d’ajouter : « Sachez juste que s'ils sont attribués à Kantar Sofres, ils seront faux. »

    En France. Pourtant, le quotidien belge La Libre Belgique et le quotidien suisse La Tribune de Genève ont chacun publié une estimation samedi soir. « Réalisé à la demande de l’équipe d’un(e) candidat(e) par un institut de sondage réputé après l'attaque sur les Champs-Elysées », le premier « sondage » plaçait Marine Le Pen en tête avec 26% des voix, suivi de François Fillon (22%) et d’Emmanuel Macron (21%) - assez éloigné, donc, du résultat final. Le second, dont La Tribune de Genève n’a pas voulu dévoiler l’identité de l’institut, pronostiquait le bon trio de tête : Emmanuel Macron à 24%, Marine Le Pen à 23% et François Fillon à 20,5%.

    Ces estimations publiées pendant la « période de réserve » en France, ont fait réagir la Commission nationale des sondages. Dimanche, cette autorité administrative indépendante a appelé « l'attention des électeurs français sur le fait qu'en l'état toute information relative à ce prétendu sondage doit être considérée comme une rumeur dépourvue de tout fondement ». Elle affirmait avoir « obtenu des huit principaux instituts de sondages français (Bva, Elabe, Harris interactive, Kantar-Sofres, Ifop, Ipsos, Odoxa, Opinionway, ) l'assurance qu'ils n'étaient pas les auteurs d'études ayant conduit à établir les données chiffrées publiées ». Cela n’a pas empêché plus de 37 000 utilisateurs de la plateforme de microblogging de tweeter plus de 88 000 fois sous la bannière #RadioLondres de 8h à 20h dimanche.

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