GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 20 Avril
Dimanche 21 Avril
Lundi 22 Avril
Mardi 23 Avril
Aujourd'hui
Jeudi 25 Avril
Vendredi 26 Avril
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    France

    Parlement européen: le coût des emplois fictifs présumés du FN revu à la hausse

    media Marine Le Pen au Parlement européen à Strasbourg, en décembre 2015. REUTERS/Vincent Kessler

    Dans l'affaire d'emplois fictifs présumés des assistants parlementaires du FN au Parlement européen, un nouveau rebondissement surgit dans cet entre-deux tours qui fait encore grimper la facture des fonds européens perçus par le parti de Marine Le Pen. Le Parlement de Strasbourg évalue désormais le préjudice subi à près de cinq millions d'euros.

    Avec notre bureau de Bruxelles,

    4 978 122 euros, c'est précisément le montant cité par le Parlement européen. Il s'agit en fait d'un courrier envoyé aux juges d'instruction français par l'avocat de l'Assemblée. La justice française a demandé au Parlement européen en tant que partie civile de procéder à une évaluation.

    Selon l'avocat du Parlement, à la date du 21 avril, le préjudice potentiel atteint presque cinq millions d'euros alors qu'au moment où l'enquête a commencé, ce préjudice potentiel était estimé à moins de deux millions. Le Parlement vient en fait d'envoyer aux juges une mise à jour après avoir découvert des éléments nouveaux à ajouter au dossier.

    Pas d'audition avant le second tour

    C'est un dossier qui a été ouvert en 2015 avec d'abord une enquête interne de l'Olaf, l'Office européen de lutte anti-fraude, et qui porte sur 17 députés du groupe FN au Parlement européen. Une vingtaine d'assistants parlementaires sont dans le collimateur pour des faits qui s'étalent de 2012 à aujourd'hui.

    C'est d'ailleurs dans le cadre d'un des volets de cette enquête que figure la demande de levée de l'immunité de Marine Le Pen dont l'examen a été formellement lancé ce mercredi 26 avril au parlement. Cet examen peut prendre plusieurs mois avant d'aboutir et la Commission des affaires juridiques ne demandera de toute façon pas d'entendre Marine Le Pen avant le deuxième tour.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.