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    France

    Renault, première entreprise française victime de la cyberattaque massive

    media Selon Europol, cette vague de cyberattaques est «sans précédent» et frappe une centaine de pays, Oliver Nicolaas Ponder / EyeEm

    Après les hôpitaux britanniques, le ministère de l'Intérieur russe et de nombreux opérateurs télécom, le constructeur automobile Renault a reconnu ce samedi 13 mai avoir aussi été affecté par la vague de cyberattaques. Depuis vendredi, un piratage informatique sans précédent touche des dizaines de milliers d'ordinateurs à travers le monde. Pour l'instant, cette cyberattaque concerne surtout des organisations et entreprises principalement en Europe et en Asie.

    Des sites de production de Renault ont été mis à l'arrêt ce samedi 13 mai en France en raison de la vague de cyberattaque qui touche de nombreux pays, dont la Grande-Bretagne, l'Espagne, le Portugal, le Mexique, l'Australie et la Russie.

    Pour l’instant, le constructeur automobile Renault est la première entreprise française à reconnaître avoir été affectée par ce piratage massif, mais le phénomène ne semble pas s'arrêter.

    Inquiétude des experts en sécurité

    La cyberattaque suscite l'inquiétude des experts en sécurité. Elle serait, à l'origine, un logiciel volé à la NSA, l'agence de sécurité américaine, qui exploite une faille du système Windows. Il prend en otage les usagers et verrouille l'accès à leurs fichiers en les forçant à payer une rançon. Les autorités américaines et britanniques conseillent d'ailleurs de ne surtout pas payer les pirates informatiques.

    Ces « rançongiciels », comme ils sont surnommés, ont connu un développement exponentiel ces trois dernières années. Ils sont généralement conçus par des groupes criminels qui extorquent des sommes allant de quelques dizaines à des centaines d'euros par machines infectées. Le paiement s'effectue généralement en « bitcoins », une monnaie virtuelle anonyme.

    Les services de sécurité informatique des pays les plus touchés comme la Grande-Bretagne ont ouvert une enquête. En France, des mesures de sécurité ont été prises, notamment pour protéger le réseau des hôpitaux. Le parquet de Paris a également annoncé ce samedi 13 mai à la mi-journée l'ouverture d'une enquête.

    La Russie, l’un des pays les plus touchés par ce piratage

    Réputée pour le niveau de ses informaticiens, mais aussi de ses pirates, la Russie ne fait pas exception à la vague de cyberattaque qui touche des pays du monde entier. La Banque centrale a confirmé qu’elle avait détecté des attaques informatiques massives contre des banques russes, dont Sberbank, la plus grande du pays. L’organe d’émission russe a néanmoins souligné que la plupart des banques visées étaient parvenues à repousser ces attaques.

    En vertu des informations qu’il est parvenu à recueillir, le développeur russe de logiciels antivirus Kaspersky a fait savoir que la Russie figurait parmi les pays les plus touchés par cette cyberattaque. En plus des banques, des ministères ont été affectés, notamment celui de l’Intérieur. Le ministère russe de la Santé a pour sa part annoncé qu’il était parvenu à déconnecter ses systèmes informatiques à temps. Le Comité d’enquête russe, en charge d’instruire les principales affaires judiciaires du pays, aurait également été touché, mais il n’a pas confirmé cette information.

    Sur le plan politique, il n’y a pas eu de prise de position officielle pour l’instant, mais Edward Snowden, l’ancien consultant de la NSA réfugié en Russie, a estimé que cette attaque était une illustration des dangereux outils d’attaque ciblant les logiciels occidentaux mis au point par la NSA.

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