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    France

    Législatives françaises: la droite parlementaire entend bien garder ses ouailles

    media François Baroin avait été chargé de sauver les meubles aux législatives 2017. Mission accompli pour l'ancien ministre de l'Economie. Paris, le 18 juin au soir du 2e tour. Martin BUREAU / AFP

    La droite ne s'en sort pas si mal. Avec près de 130 députés, le parti Les Républicains et les centristes de l'UDI évitent la catastrophe annoncée dimanche 18 juin. Même s'ils perdent près de la moitié des sièges qu'ils occupaient dans le précédent hémicycle, ils restent la principale force d'opposition à l'Assemblée après les législatives 2017. Soulagement pour l'état-major LR, qui sauve les meubles avec le sentiment d'avoir la main sur les «Macron compatibles» au leur sein.

    Les ténors du parti Les Républicains ont retrouvé le sourire. Leur formation raflerait finalement 113 députés. Et leurs alliés centristes de l'Union des démocrates et indépendants, 17. Sans compter les « divers ».

    La droite passe donc la barre symbolique des 100 députés, qu'elle redoutait terriblement. Elle pourra donc peser dans le futur hémicycle. François Baroin, qui était le chef de file des Républicains dans cette campagne, s'en réjouit.

    « Ce soir, je veux saluer, féliciter, ceux qui sont élus, a-t-il déclaré. Grâce à leur succès, ils porteront la responsabilité essentielle d'incarner la première force d'opposition sur les bancs de l'Assemblée nationale. »

    Ce score, meilleur que prévu, rassure la droite, partisane d'une ligne d'opposition au gouvernement conduit par Edouard Philippe, Premier ministre venu de LR. La vingtaine d'élus « Macron compatibles » sont désormais en position de faiblesse, analyse notre envoyé spécial Julien Chavanne.

    « Un seul groupe, un seul parti, c'est quand même la garantie de rebondir »

    « Comme le président de la République a la majorité par lui-même, juste avec En marche !, il n'a pas réellement besoin de députés constructifs de droite pour border sa majorité », analyse le sénateur Roger Karouchi.

    Et d'avertir, tout en rondeur : « Est-ce que l'intérêt, y compris des "constructifs", ce n'est pas de rester dans leur famille d'origine, et puis qu'on ait des débats internes ? On peut tout imaginer, à condition de vouloir s'en sortir. »

    Aux yeux de la direction du parti, c'est la « pire configuration » possible pour les "constructifs", ces candidats LR qui souhaitaient se mettre dans une posture constructive et soutenir certaines des réformes du gouvernement.

    Ces derniers sont coincés entre la majorité présidentielle et les députés de leur famille. Aux yeux de l'état-major républicain, le risque d'une scission semble donc s'éloigner. « Les "Macron compatibles" sont isolés, ils n'ont pas intérêt à la ramener », lâche un élu.

    → à (re)lire : la revue de la presse française avec à la Une « La révolution Macron » 

    Consulter les résultats des législatives du ministère de l'Intérieur

    Franchement, on appartenait tous à la même famille, on a mené beaucoup de combats communs, on peut encore en mener beaucoup. Donc moi, je souhaite qu'il n'y ait qu'un seul groupe. Maintenant, chacun décidera
    Roger Karoutchi, sénateur Les Républicains 19/06/2017 - par Julien Chavanne Écouter

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