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    France

    Calais: trois Français devant la justice pour avoir aidé des clandestins

    media Béatrice Huret, ancienne militante FN jugée pour avoir aidé un Iranien à passer au Royaume-Uni, a sorti un livre, «Calais mon amour», pour raconter cette romance. Boulogne-sur-Mer, 15 juin 2017. REUTERS/Pascal Rossignol

    Ce mardi 27 juin, trois habitants du Pas-de-Calais sont jugés au tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer pour avoir facilité le passage d'Iraniens vers le Royaume-Uni. Parmi eux, l'histoire de Béatrice Huret, ancienne militante FN, avait particulièrement fait parler d'elle.

    Habituellement, les passeurs sont plutôt d'origine kurde ou albanaise et monnayent leurs services pour plus de 7 000 euros. Le prix pour grimper dans un camion et traverser la Manche illégalement.

    Mais les personnes présentes ce mardi 27 juin dans le box sont de simples pères et mères de famille et leur histoire sort du commun. Particulièrement celle de Béatrice Huret, ancienne militante Front national.

    Veuve d'un mari policier, elle dit être tombée amoureuse d'un jeune Iranien du nom de Mokhtar et l'avoir aidé à passer en Angleterre en achetant un petit bateau.

    L'accusation, en revanche, soupçonne Béatrice Huret de faire partie d'une structure organisée de passeurs de migrants et d'en tirer personnellement profit.

    Sur le banc des accusés se trouve aussi Laurent Caffier, allias « le Zorro de la jungle ». Ce père de deux enfants, militant « No Border », aide les migrants de Calais depuis plus de 15 ans. Il y a un an, il accueillait un groupe chez lui et cachait leur embarcation.

    S'agit-il de belles histoires humaines ou de véritables réseaux organisés ? La justice tranchera.

    En France, l'article L622-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, parfois surnommé « délit de solidarité », est passible de cinq ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende.

    → À relire : Le « délit de solidarité » existe-t-il encore ?

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