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    France

    Edouard Philippe devant les députés pour son discours de politique générale

    media Le Premier ministre français Édouard Philippe, devant l’Assemblée nationale, le 4 juillet 2017. Assemblée nationale

    Le Premier ministre français Edouard Philippe a prononcé sa déclaration de politique générale devant l'Assemblée nationale ce 4 juillet et s'est soumis au vote de confiance des députés. L'occasion d'entrer dans le détail des réformes envisagées, mais aussi pour les députés de se faire entendre.

    18h52 : La séance reprend brièvement, le temps pour le président de l'Assemblée nationale François de Rugy d'annoncer que 370 députés ont voté leur confiance au Premier ministre Edouard Philippe, et 67 contre.

    18h16 : La session est levée. Les députés vont maintenant procéder au vote de confiance.

    18h04 : Edouard Philippe reprend la parole après Jacques Bompard devant un Hémicycle très clairsemé. Devant les accusations de verticalité du pouvoir, le Premier ministre promet « des débats » et « des délibérations au sein de cette Assemblée ». Concernant le recours aux ordonnances, il évacue les objections des députés France insoumise et communistes, « qui y sont opposés depuis 1958 ». Il fait mine de s’étonner en revanche de l’opposition des parlementaires de droite et de gauche, puisque les ordonnances sont « un instrument qui a toujours été utilisé par le gaullisme ».

    Le Premier ministre promet « une discussion sur le contenu de ces ordonnances ». « Depuis 1974, aucun gouvernement, aucun Parlement n’a voté un budget à l’équilibre, reprend Edouard Philippe. Depuis vingt ans, la situation de notre pays ne s’améliore guère. Les actifs français portent 170 000 euros de dette chacun. Et cette dette, elle sert très souvent à baisser des déficits courants, des déficits de fonctionnement. Nous ne règlerons pas le problème de la dette en augmentant les impôts. Nous le ferons en baissant les dépenses. »

    Pour conclure sa seconde allocution, Edouard Philippe salue Samuel Forey, journaliste blessé à Mossoul et lauréat du prix Albert-Londres, et le cycliste Français Arnaud Démare, qui vient de remporter la quatrième étape du Tour de France.

    17h58 : Jacques Bompard, député non inscrit du Vaucluse, est le dernier tribun à s’exprimer. Il est le seul à pouvoir prendre la parole après les présidents des groupes parlementaires. Figure de l’extrême droite traditionnelle, il est l’un des membres fondateurs du Front national, qu’il a quitté en 2005 pour rejoindre le Mouvement pour la France, puis pour fonder en 2010 la Ligue du Sud. Il évoque, comme « enjeu politique le plus crucial », « le grand remplacement à l’oeuvre dans notre pays ».

    17h47 : Après Jean-Luc Mélenchon, c’est au tour de Sébastien Jumel, député PCF de Seine-Maritime et représentant du groupe GDR, de s’emparer du micro. « La verticalité du pouvoir s’annonce maximale. Votre intervention, M. le Premier ministre, s’est contenté de préciser le projet présidentiel. Les classes moyennes et populaires voient que ce projet n’est pas pour elles », dénonce-t-il avant de dénoncer « un projet technocratique ».

    17h39 : Jean-Luc Mélenchon, président du groupe La France insoumise, prend la parole avec sa flamme habituelle. « Vous voulez tout disloquer en deux votes. Nous appelons cela un coup d’Etat social. Et nous parlementaires, nous n’aurions le droit de toucher ni à une ligne, ni à une virgule, de ce texte. Qui vous a demandé de faire cela, sinon le Medef ? » Sur l’état d’urgence, il interroge : « S’il faut s’en libérer, pourquoi le faire entrer dans la loi ordinaire ? Nous le redisons, l’état d’urgence permanent mis dans la loi ordinaire, c’est la victoire de l’ennemi ».

    Alors que son temps de parole touche à sa fin, il tacle Edouard Philippe : « Vous êtes venu nous lire les notes en bas de page du président de la République. Sieyès et Mirabeau n’ont été réunis que devant le roi. Et ce n’est pas notre cas. Et ça ne sera pas notre cas avant longtemps. » Il reprend pour conclure la formulation controversée d’Emmanuel Macron à Station F : « Méfiez-vous des petits riens. Les gens qui ne sont rien, qui se croisent dans les gares, ont une réplique pour vous : Nous ne sommes peut-être rien à vos yeux, mais demain, nous serons tout. »

    17h24 : C'est au tour d'Olivier Faure, président du groupe Nouvelle Gauche (ex-PS), de prendre la parole. S’il salue le noviciat des députés LREM, il se montre en revanche critique sur le discours de nouveauté de l’exécutif. « Votre majorité est la plus large de la cinquième République, mais votre socle électoral est le plus faible. (...) La nouveauté est la plus vieille idée du monde. C’est le propre de toute nouvelle majorité de croire que tout commence avec elle. (...) La nouveauté, ce n’est pas toujours le progrès. Elle porte sa part d’artifice et d’illusion. »

    17h13 : La parole est maintenant à Stéphane Demilly, co-président du groupe Les Constructifs. Insistant pesamment sur le nom de son groupe, il réitère son « souhait d’être constructif », auquel il souhaite conjuguer « la liberté de penser » et « le discours de la vérité ». Les Constructifs se veulent ainsi « une vigie lucide, indépendante et exigeante de cette législature ».

    17h03 : Marc Fesneau, président du groupe Mouvement démocrate et apparentés, monte à la tribune. Comme Richard Ferrand, le député centriste loue le discours d’Edouard Philippe et lui réaffirme la fidélité du groupe MoDem.

    16h43 : La parole est maintenant à Christian Jacob, président du groupe Les Républicains. Christian Jacob pourra s’exprimer durant 20 minutes. D’emblée, il félicite ironiquement Edouard Philippe pour sa promotion, lui qui a « quitté sa famille politique » pour le gouvernement. « J’espère qu’en vous regardant dans la glace, il vous arrive de songer à vos anciens collègues, dont votre nomination a mené à la perte ».

    Face à la vague LREM qui a submergé l’Assemblée, le groupe LR veut incarner « l'opposition républicaine, libre, indépendante et responsable, vigilante en particulier contre le matraquage des ménages, la perte de l’autorité de l’Etat, le laxisme judiciaire et les dérives du communautarisme ».

    Inquiet de la toute-puissance de l’exécutif marchiste, Christian Jacob réaffirme son attachement à « la séparation des pouvoirs et à la souveraineté parlementaire ». « Toutes les institutions parlementaires depuis 1991 ont veillé à garantir l’indépendance des députés. Vous ne construirez rien de durable sans le Parlement, les députés de la majorité, mais aussi de l’opposition. »

    16h14 : Ce sont désormais les présidents des groupes qui prendront la parole. Le premier d’entre eux est Richard Ferrand, président du groupe La République En Marche à l’Assemblée. Il aura la parole pour 50 minutes au maximum. A son arrivée, des députés quittent la salle.

    16h12 : Fin du discours de politique générale d’Edouard Philippe. La majorité présidentielle de l’Hémicycle se lève pour applaudir, tandis que les contestataires restent assis, immobiles. Et de conclure : « Œuvrons ensemble pour qu'à la fin de ce quinquennat, la France atteigne le cap fixé par le président de la République. Travaillons pour que le chômage reflue, que les expatriés reviennent, que le mérite soit respecté, que nos compatriotes vivent mieux. Aucun des défis de la modernité ne doit nous effrayer. L’espoir qui s’est levé fonde notre responsabilité. C’est à cet espoir que je vous demande d’accorder votre confiance. J’ai l'honneur d’engager la responsabilité du gouvernement sur la déclaration présente de politique générale ».

    16h11 : Après avoir évoqué rapidement la politique étrangère de la France, dont il veut restaurer l’image et le prestige dans le monde, Edouard Philippe cite à nouveau Simone Veil pour clore son allocution : « J’ai confiance dans notre capacité à progresser ».

    16h07 : Concernant la ruralité, affirme Edouard Philippe, « les Etats généraux de l'alimentation reverront le partage des revenus dans le monde agricole ». Il évoque ensuite les perturbateurs endocriniens, sans promesse concrète.

    16h02 : Concernant la transition écologique, afin d'arriver à la neutralité carbone d'ici 2025, la France n'attribuera plus « de nouveaux permis d'exploration
    d'hydrocarbures 
    », a-t-il confirmé. La « montée en puissance de la fiscalité carbone sera accélérée », la convergence «Diesel-essence » sera atteinte avant
    la fin du quinquennat, les déchets mis en décharge seront divisés par deux et 100% des plastiques seront recyclés d'ici 2025.

    15h56:  Le Premier ministre rappelle maintenant la nécessité de « restaurer la confiance pour retrouver l’esprit de conquête ». « Nous voulons redevenir les premiers de la zone euro en termes d’attractivité, de croissance et de création d’emploi. Et une économie attractive, c’est une économie où les charges ne viennent pas freiner l’envie de ceux qui créent de la richesse ». Il propose ainsi successivement un report à 2019 de la transformation du CICE (Crédit d'impôt compétitivité emploi) en allègement de charges, un report à 2019 également de la réforme de l'ISF (impôt sur la fortune), et la suppression du RSI (régime social des indépendants), adossé au régime général.

    15h55 : « Pour atteindre ces objectifs, nous devons transformer les services publics d’ici 2018. Nous mettrons, évidemment, mettre le paquet sur la transformation numérique ».  L’administration devrait donc connaître une modernisation numérique lors des mois à venir.

    15h52 : « Les contribuables ne seront pas les variables d’ajustement du budget, promet-il. Au contraire ». La dépense publique devra être stable entre 2017 et 2018. « Tous les autres Etats l’ont fait depuis longtemps, rappelle Edouard Philippe, et depuis longtemps ». Il évoque trois leviers d’action : stopper l’inflation de la masse salariale du secteur public, qui représente le quart de nos dépenses publiques, stopper la dépense inefficace, et repenser la dépense publique, notamment sur le logement et l’emploi. « Mesdames et Messieurs, la France est dans les cordes, et aucune esquive ne nous sauvera ».

    15h50 : « Nous dansons sur un volcan qui gronde », s’inquiète Edouard Philippe. « Il y a une addiction française à la dépense publique. Elle nécessitera de la volonté et du courage pour s’en désintoxiquer ». Il ironise sur « les solutions simplistes », la sortie de l’euro (défendue pendant l’élection présidentielle par Marine Le Pen, notamment) et l’annulation de la dette (défendue par Philippe Poutou).

    15h48 : Alors que des protestations s'élèvent dans l’Hémicycle, Edouard Philippe tente d’imposer le silence aux députés et martèle : « Le travail doit payer ». Il rappelle le niveau de la dette, qui s’aggrave d’année en année. Les protestations des députés s’intensifient.

    15h47 : Le Premier ministre annonce la réforme du système de retraite. « Nous fixerons le cadre de la réforme fin 2018. Entre-temps, promet-il, nous aurons rendu du pouvoir d’achat aux salariés ».

    15h44 : Un nouveau service national sera mis en place. « La réflexion sur les formes qu’il prendra sera conduite avant la fin de l’année 2017 ». Enfin, Edouard Philippe évoque le sujet central : la réforme du modèle social: « L’égalité est mal menée. Le Code du travail est le même pour tous, mais pas le mode de protection ». Sous l’impact conjugué de la mondialisation et de la révolution numérique, le Premier ministre évoque la nécessité de réformer le droit social, « pour plus de protection sociale ». « Nous voulons avancer vite, car l’urgence sociale est forte ». Une décision est annoncée pour la fin de l’été. « Dès octobre, nous engagerons les chantiers ». Edouard Philippe se veut rassurant, évoquant à plusieurs reprises « un vrai dialogue avec les partenaires sociaux ».

    15h41 : Sur l'Éducation, le Premier ministre promet une réforme qui aboutira « avant septembre 2018, pour une mise en oeuvre complète pour le Bac 2021 ». Il propose aux lycées des « contrats de réussite étudiante ». L’accent sera mis sur les filières professionnelles, les « universités fortes » qui connaîtront un « choc démographique ». Chaque année durant le quinquennat, 40 000 étudiants supplémentaires atterriront à la faculté.

    15h38 : La réforme de la loi sur l’immigration suivra trois axes, explique le Premier ministre : « Une exigence de dignité, pour que la France honore sa tradition d’accueil des réfugiés. Une exigence d’efficacité, pour réduire le délai de traitement des demandes d’asile de 14 à 6 mois. Et une exigence de solidarité ».

    15h37 : « La République ne peut pas vivre dans l’état d’urgence permanent », professe Edouard Philippe. La France devrait en sortir d’ici le 1er novembre 2017. Au printemps 2018, les forces de sécurité seront « libérées de la complexité administrative », sans plus de précision.

    15h34 : « La France peut renouer avec la confiance. Elle en a les moyens, elle en a l’envie, elle doit en avoir le courage ». Edouard Philippe rend à nouveau hommage aux victimes civiles du terrorisme, ainsi qu’aux militaires français combattant sur le sol étranger. Il réitère la promesse d’Emmanuel Macron de mettre en place une loi qui portera le budget de la Défense à 2% du PIB.

    15h31 : Le Premier ministre se lance dans une tirade sur les valeurs de la France, « tout ce qui nous rassemble ». « Ce qui nous rassemble, rappelle Edouard Philippe, c’est la laïcité, la culture, le mode de vie ». Il évoque le terrorisme islamique, «les porteurs de haine», contre lesquels il invoque «l’émancipation et le bonheur». Le Premier ministre affirme que la priorité sera donnée à l’éducation et à la culture : « accéder à l’oeuvre et à l’éducation rend libre ». Un « pass culture » sera créé pour les jeunes, rappelle-t-il, comme l’avait promis Emmanuel Macron.

    15h28 : « Il y a des Français qui n’ont pas de GPS, pas de box. Il y a des citoyens qui sont broyés par ce monde qui s’agrandit. Le service public et le monde associatif doivent accompagner la transition numérique », rappelle le Premier ministre.

    15h25 : Édouard Philippe promet de valoriser les « libertés locales », notamment « les libertés des communes », « liberté des territoires ». Le but : « tendre vers deux niveaux d’organisation territoriale ». Le Premier ministre évoque ensuite la réforme de la taxe d’habitation, destinée à « rendre du pouvoir d’achat aux citoyens ». Une réforme, selon lui, « attendue par les contribuables mais redoutée par les élus ». Le Premier ministre regrette le creusement d’« un fossé entre deux Frances : la France des métropoles mondialisées et celle des zones périphériques », qu’il propose de combler durant le quinquennat.

    15h22 : « Nous revaloriserons dès 2018 les allocutions handicapés et le minimum vieillesse », promet Édouard Philippe. Il évoque également « des efforts financiers » pour lutter contre la pauvreté, en particulier les familles pourvues de jeunes enfants. Le Premier ministre s’inquiète de la baisse du taux de natalité. « Nous cesserons de considérer les familles comme des variables d’ajustement fiscal », affirme-t-il, avant de promettre la revalorisation des congés maternité comme arme dans la lutte contre les inégalités entre hommes et femmes.

    15h19 : « La Sécurité sociale est une partie de nous-mêmes, elle est le patrimoine de ceux qui n’en ont pas ». Edouard Philippe évoque la nécessité de rénover le système de santé, « mal coordonné » : « la prévention sera le pivot de la stratégie nationale de santé discutée à l’automne ». Il martèle : « des enfants meurent de la rougeole aujourd’hui en France ». En matière de lutte contre le tabac, première cause de mortalité évitable, le Premier ministre promet de porter le prix du paquet de cigarettes à 10 euros.

    Il promet également de revoir le système de soins. « Il faut bâtir des parcours de soins en favorisant l'interconnexion des systèmes de santé », avec un projet de loi sur la Sécurité sociale dès cette année. « La ministre de la Santé prépare pour l’automne prochain un plan de lutte contre les déserts médicaux », avec une évocation de la télémédecine. Edouard Philippe promet le remboursement des soins dentaires et des prothèses auditives.

    15h16 : « Pour redevenir elle-même, la France doit rétablir la confiance. Et d’abord en l’action publique ». Le Premier ministre rappelle que les règles de financement des partis sont « plus strictes et plus saines qu’il y a trente ans ». Cependant, note-t-il, « il y a à l’évidence des pratiques qui ont longtemps été tolérées, mais que les Français n’acceptent plus ». Il insiste sur « une justice forte », « l’indépendance des magistrats », et annonce une loi quinquennale d’indépendance de la justice prévue pour 2018. Il réitère la promesse d’Emmanuel Macron de construire 15 000 places de prison supplémentaires. « C’est notre dignité qui est en jeu », insiste-t-il, avant de rappeler que « la prison n’est pas une fin en soi ».

    15h15 : « La France doit avancer. Il y a dans notre cher et vieux pays une envie qui transcende les courants politiques ». Edouard Philippe reprend la rhétorique « ni droite ni gauche, mais en avant » d’Emmanuel Macron, salué par les applaudissements de la majorité LREM de l’Assemblée.

    15h13 : Le Premier ministre évoque « la colère de nos compatriotes », qui s’est traduite pendant l’élection présidentielle par « l’abstention et le vote de contestation ». « Ils avaient à choisir entre la colère et la confiance, ils ont exprimé leur colère, mais ils ont opté pour le rassemblement ». Il résume ensuite la ligne directrice du président Emmanuel Macron en trois points : « dire la vérité, travailler avec toutes les femmes et les hommes de bonne volonté, obtenir des résultats le plus rapidement possible ».

    15h10 : Edouard Philippe, après l’inventaire des nouveaux députés de l’Assemblée, évoque « un gouvernement paritaire, profondément renouvelé, que le président de la République m’a demandé de diriger ». Le Premier ministre rend aussi hommage à Alain Juppé, avant de citer Jacques Chaban-Delmas en 1969, et Michel Rocard en 1988, « deux hommes d’Etat qui ont incarné deux courants essentiels de notre démocratie : le gaullisme et la social-démocratie ».

    15h07 : Après Simone Veil, Edouard Philippe rend hommage aux deux députés de l’Assemblée passés par les bancs de Sciences Po après avoir intégré l’IEP via les conventions ZEP, mises en place par Richard Descoings : Laetitia Avia, députée LREM de 31 ans, et Lénaïck Adam, autre député LREM de 25 ans. Il salue ensuite tour à tour les députés LREM issus de la société civile, y compris les « matheux » une allusion ironique à Cédric Villani, ainsi qualifié par Jean-Luc Mélenchon.

    15h06 : début de l’allocution du Premier ministre Edouard Philippe. Il ouvre son discours en citant Simone Veil, interviewée par Libération en 1995 : « Vous savez, malgré un destin difficile, je suis, je reste toujours optimiste. La vie m’a appris qu’avec le temps, le progrès l’emporte toujours. C’est long, c’est lent, mais en définitive, je fais confiance. »

    15h00 : François de Rugy monte à la tribune et prend place au perchoir. Il ouvrira la séance devant les députés installés dans l’Hémicycle. Le Premier ministre tient son premier discours de politique générale depuis sa nomination par Emmanuel Macron. Après son allocution, chaque groupe prendra la parole avant le vote de confiance à l’Assemblée.

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