GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 17 Août
Dimanche 18 Août
Lundi 19 Août
Mardi 20 Août
Aujourd'hui
Jeudi 22 Août
Vendredi 23 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    France

    La démission du chef d'état-major redonne des couleurs à l'opposition

    media En désaccord avec Emmanuel Macron sur les ressources allouées à la Défense, le chef d'état-major des armées françaises, Pierre de Villiers, a quitté son poste mercredi, une démission inédite. REUTERS/Etienne Laurent/Pool

    Le général Lecointre est le nouveau chef d'état-major des Armées. Il remplace le général de Villiers qui a claqué la porte mercredi 19 juillet après s'être opposé aux coupes budgétaires réclamées par Emmanuel Macron. Pour l'ensemble des partis politiques opposés au président, le chef de l'Etat a fait preuve d'abus d'autorité. Réactions des députés dans les couloirs de l'Assemblée nationale.

    Pierre de Villiers est devenu en quelques jours un héros aux yeux de l'opposition, des bancs de La France insoumise à ceux du Front national. Tous dénoncent une « crise politique ».

    Pour le député frontiste Gilbert Collard, le départ du général est un aveu d'échec du président Macron. « C’est très grave. Cette crise d’acné juvénile d’autorité, je crains qu’on ne la paie cher sur le plan de la stabilité et de la sécurité. »

    Faute politique et faute morale pour l'élu Les Républicains Damien Abad. « C’est une humiliation qui a été faite aux armées. Donc c’est aussi une faute morale, c’est aussi une faute sur le plan budgétaire parce que ce n’est pas aux armées et à la défense de supporter tout le poids des coupes budgétaires. Donc je regrette que le président Macron ait pris ce risque de déclencher une vraie crise politique pour le pouvoir politique et l’armée », estime Damien Abad.

    La majorité répond que le président est dans son rôle. Qu'il ne pouvait pas garder un chef d'état-major opposé à ses réformes. Marc Fesneau est à la tête des élus MoDem. Pour lui, « le chef d’état-major a dit ce qu’il avait à dire. La conclusion qui s’en tire quand même, c’est qu’il est en désaccord avec ce que dit son chef. Et le chef des armées est le président de la République, donc la conclusion tirée est logique ».

    Des « désaccords », il risque d'y en avoir d'autres, met en garde un député constructif. Il prévient : « Avec le rythme des réformes et les réductions budgétaires à venir, on n’est pas au bout des claquements de portes ».

    A lire aussi : Démission du chef d'état-major: trois experts analysent la crise avec l'exécutif

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.