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    France

    France: les téléphones portables bridés autorisés dans les prisons?

    media La prison des hommes de Fresnes, en France. (photo d'illustration) FRED DUFOUR / AFP

    La Garde des Sceaux, Nicole Belloubet, a déclaré, lundi 21 août, lors d'une visite dans un centre pénitentiaire du sud de la France que l'idée d'Adeline Hazan, contrôleur général des prisons, d'autoriser des téléphones portables bridés dans les prisons n'était « pas absurde ». Cette déclaration a suscité un débat, notamment chez les surveillants pénitentiaires.

    En 1985, l'autorisation des télévisions dans les cellules avait fait débat. Plus de vingt ans plus tard, serait-ce le tour des téléphones portables ? C'est en tout cas une discussion qui émerge après la déclaration de Nicole Belloubet, affirmant qu’il n’était « pas absurde » d’autoriser des téléphones portables bridés dans les prisons.

    Ahmed El-Houmass, délégué syndical CGT-Pénitentiaire, est de l'avis de la Garde des Sceaux. « C'est une bonne idée à partir du moment où c'est contrôlé. Mais c'est surtout qu'on savait qu'on allait y arriver. On n’a pas le choix. Tout le monde le sait: il y a beaucoup de téléphones portables qui circulent en prison. Moi, je pense qu'il faut partir du principe que pour contrôler, il faut autoriser », précise Ahmed El-Houmass.

    « Il y a d'autres choses beaucoup plus importantes à faire »

    En début d'année, près de 20 000 téléphones portables et accessoires liés ont, en effet, été découverts en détention. Mais pour Stéphane Barraut, secrétaire général adjoint de l'UFAP-UNSA, syndicat majoritaire chez les surveillants pénitentiaires, ce n'est pas une raison pour les autoriser. « C'est un danger, il n’y a pas forcément de plus-value. Et au-delà du danger, quid des moyens ? Quand on sait qu'on a une surpopulation pénale, des matelas par terre, il y a d'autres choses beaucoup plus importantes à faire : recruter du personnel, mettre les moyens, et non pas balancer comme ça, lors d'une interview, qu'on va mettre en place la téléphonie portable pour les détenus. C'est complètement ubuesque », estime Stéphane Barraut.

    Le ministère de la Justice a depuis réagi, affirmant qu'il n'avait « jamais été question d'autoriser les téléphones portables » mais seulement d'une extension des lignes fixes.

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