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    France

    France: les «mal logés» veulent se faire entendre

    media Manifestation du Dal à Paris contre les expulsions, le 12 mars 2011. AFP PHOTO MIGUEL MEDINA

    A une semaine de la présentation du plan logement du gouvernement Macron, le Dal, association pour le droit au logement, a mené une opération coup de poing dans les locaux de la République en Marche. Même si elle considère qu'il y a quelques avancées comme par exemple la construction de 40 000 logements « très sociaux », l'association continue de penser qu'il n'y a pas suffisamment de mesures en faveur des plus démunis.

    « Y en a marre de la galère, mal logés en colère ! » Direct et clair, le slogan est répété à gorge déployée. La pluie incessante qui crépite sur les parapluies ne décourage pas les manifestants réunis dans le patio des locaux de la République en marche, à Paris.

    Les précaires rassemblés ici brandissent des petites pancartes en forme de maison et réclament inlassablement un logement décent. « Moi, par exemple, j’habite dans une pièce, je paye 700 euros par mois, je n’ai même pas une cuisine », témoigne cette dame, de la colère dans la voix. « Ma fille faisait ses devoirs dans la salle de bains », enchaîne une autre manifestante. « Ce pouvoir-là, il est avec les riches », conclut, fataliste, une troisième.

    Vendre des logements pour en construire d'autres

    Si Jean-Baptiste Eyraud, le porte-parole du Dal, salue la construction de 40 000 logements dits « très sociaux » sur l'ensemble du quinquennat, il s'interroge sur leur financement. Selon lui ce n'est pas aux bailleurs sociaux, c'est à dire ceux qui louent aux plus modestes, de trouver l'argent. « Ils vont demander aux bailleurs sociaux de vendre des logements sociaux pour financer la construction de logements très sociaux. On tourne en rond », s’exclame le militant de longue date. Pourtant, dans le même temps « les riches, eux, sont aidés ! Les bailleurs privés, eux ils sont aidés ! Les aides se poursuivent ».

    L'association Droit au logement appelle à une nouvelle manifestation mercredi 20 septembre, jour de la présentation du plan logement par le gouvernement.

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