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    France

    La présence d'aluminium dans les vaccins relance le débat sur les adjuvants

    media Une infirmière vaccine un patient lors d'une campagne de vaccination à Nice en octobre 2015. REUTERS/Eric Gaillard

    Un rapport sur les risques induits par la présence d’aluminium dans les vaccins vient d’être rendu public par le journal Le Parisien. Des conclusions qui datent de plusieurs mois alors que la vaccination jusque-là recommandée de huit vaccins supplémentaires doit devenir obligatoire dès 2018.

    Alors que le débat sur l’obligation de vacciner les très jeunes enfants contre 11 maladies continue de diviser, ce dernier rapport relance celui sur les adjuvants. Il s’agit principalement de sel d’aluminium ajouté aux substances actives du vaccin afin de favoriser le développement des anticorps.

    Déjà en 2012, l’Assemblée nationale avait remis des recommandations face à la défiance croissante à l’égard des vaccins et préconisait un moratoire sur les adjuvants aluminiques. A l’époque, certains chercheurs proposaient une version sans aluminium pour chaque vaccin obligatoire au nombre de trois : diphtérie, tétanos et poliomyélite, tandis que d’autres rejetaient l’idée du moratoire et souhaitaient l’interdiction pure et simple. Aujourd’hui, parmi les 8 vaccins qui vont être obligatoires à partir de janvier prochain, ceux contre la coqueluche, l’hépatite B, les pneumocoques et le méningocoque ainsi que le papillomavirus humain encore facultatif contiennent de l’aluminium.

    Le ministère de la santé précise qu’il n’existe aucun argument scientifique qui remet en cause l’innocuité des vaccins, ni même un danger, mais admet qu’il faut poursuivre les études. D’autres experts, par contre, insistent sur la toxicité de ces adjuvants aluminiques même à faible dose.

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