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    France

    Budget 2018: baisser les impôts et réduire le déficit, un exercice périlleux

    media Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire et le patron de la commission des Finances du Parlement Eric Woerth, le 27 septembre 2017 à l'Assemblée nationale. PHILIPPE LOPEZ / AFP

    Emmanuel Macron a présenté le budget 2018, ce mercredi 27 septembre en Conseil des ministres. C'est le premier depuis son arrivée à l’Elysée : un vrai test pour le président français. Ce budget reflète ses priorités. A savoir des baisses d’impôts mais aussi 16 milliards d’euros d’économies pour ramener le déficit sous la barre des 3 %.

    Avec notre envoyé spécial à l’ElyséeJulien Chavanne

    Dans ce budget, il y a une mesure très symbolique : la réforme de l’Impôt de solidarité sur la fortune (ISF). La droite en rêvait, Emmanuel Macron le fait. A tel point que le gouvernement est accusé d’avoir préparé un budget de droite.

    L’exécutif a beau répéter ces dernières semaines que son budget est équilibré, qu’il n’est pas seulement tourné vers les plus riches, qu’il est macronien en quelque sorte, « et de droite et de gauche », la transformation de l’ISF en un impôt sur la fortune immobilière est un vrai marqueur politique ; surtout qu’un autre cadeau est réservé aux plus fortunés : le prélèvement forfaitaire à 30 % sur les revenus financiers.

    Suppression de la taxe d’habitation pour 80 % des ménages

    Le chef de l’Etat fait le pari qu’en baissant la fiscalité autour des plus riches, il libérera aussi l’investissement et permettra donc aux patrons d’embaucher. L’argumentaire est porté par le porte-parole du gouvernement. Christophe Castaner rappelle les mesures en faveur du pouvoir d’achat des Français : suppression de la taxe d’habitation pour 80 % des ménages, gains de pouvoir d’achat avec la suppression des cotisations maladie et chômage. Mais les gains ne se verront pas tout de suite sur les fiches de paie.

    Trois grands ministères devront se serrer la ceinture : celui du Logement (avec la baisse des APL), du Travail (avec la suppression des emplois aidés) et celui de l’Économie. Côté gagnants : les ministères de l’Intérieur, de l’Éducation, de la Santé, de l’Écologie ou encore de la Justice et de la Défense.

    A droite, on juge que ce budget ne va pas assez loin pour les classes populaires. A gauche, on dénonce un budget pour les riches. Le gouvernement va donc devoir continuer son travail de pédagogie. Et ce sont deux ministres de droite qui sont en première ligne : Bruno Le Maire aux Finances et Gérald Darmanin aux Comptes publics. L’arrivée du texte à l’Assemblée est prévue à la mi-octobre.

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