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    Défense: après un pic d'engagement, la réserve militaire continue à séduire

    media De nombreux militaires réservistes participent activement à l'opération Sentinelle. Michel Euler / POOL / AFP

    Ce 13 octobre, en France c'est la journée nationale du réserviste. Il y a un an jour pour jour, le président  Hollande annonçait la constitution d'une véritable Garde nationale en France. Aujourd'hui, ce sont  70 000 hommes et femmes -venant de plus en plus du monde civil- qui endossent l'uniforme de gendarme, de policier et de militaire pour de courtes périodes. Mais seul un peu plus de 10% de cette réserve est employée chaque jour (7 300 hommes). 900 réservistes des armées participent directement à la mission Sentinelle-Vigipirate au quotidien. Suite à un pic d'engagement dans la réserve après les attentats de 2015, le ministère des Armées assure que le flux ne s'est pas tari, et serait  encore de l'ordre de 40 à 50 candidats nouveaux chaque jour.

    Aujourd'hui 37 % des réservistes sont des jeunes de moins de 30 ans, 20 % sont étudiants et la réserve de rajeunit. « On a un jeune qui s’est engagé après le 13 novembre 2015, qui habitait en face d’un des bars visés par les terroristes. Il n’a pas réfléchit deux minutes et il s’est engagé dans la Garde nationale peu de temps après », raconte fièrement le général de division Gaétan Poncelin de Raucourt, le secrétaire général de la Garde nationale.

    Objectif affiché dès l'an dernier : disposer de plus de monde pour assurer la protection du territoire. « Lors de l’attentat à la gare de Marseille, il y avait un réserviste, c’est lui qui a neutralisé le tueur. Nous avions un réserviste lors de l’attaque à Orly et aussi lors de l’attaque au Carrousel du Louvre, explique le général de division Poncelin de Raucourt. La formation initiale est en moyenne de 15 jours, puis il y a des modules qui vont permettre aux réservistes d’être totalement opérationnels dans les circonstances que l’on connaît sur Sentinelle ».

    La nouvelle programmation à 3 mois des renforts de l'opération Sentinelle permet de mobiliser plus facilement les réservistes, mais les chefs d'entreprises hésitent encore à libérer leurs employés. « Je pense qu’il y a aussi une méconnaissance des employeurs, estime Gaëtan Poncelin de Raucourt. On s’aperçoit que les entreprises sont habituées à gérer l’absentéisme. Quand vous êtes malade, vous ne prévenez pas un mois à l’avance. Un réserviste lui, il prévoit un mois à l’avance. On doit pouvoir progresser et expliquer aux entreprises que c’est quelque chose d’assez souple et qui finalement représente une vraie plus-value ».

    La période moyenne d'activité devrait dépasser les 30 jours cette année, avec un nouvel objectif : gagner encore 15 000 postes des réservistes.

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    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.