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    Afrique

    Chantage au roi du Maroc: la justice française valide des enregistrements clés

    media Le roi Mohammed VI se dit victime d'un chantage par deux journalistes français. Getty Images/Chris Jackson

    La partie se complique pour les avocats des deux journalistes français soupçonnés de tentative de chantage sur le roi du Maroc. La défense de Mohammed VI a crié victoire, ce vendredi, après la validation par la Cour de cassation française d'enregistrements clandestins qui « prouvent », selon le royaume, que Catherine Graciet et Eric Laurent ont voulu faire chanter le monarque pour lui extorquer trois millions d'euros.

    En août 2015, Catherine Graciet et Eric Laurent sont arrêtés en sortant d'une réunion avec un émissaire marocain. Enregistrés par ce dernier à leur insu, les deux journalistes lui auraient proposé d'abandonner l'écriture d'un livre compromettant pour Mohammed VI, en échange de trois millions d'euros.

    Mis en examen pour chantage et extorsion de fonds, les journalistes demandent l'annulation des enregistrements au motif que ceux-ci auraient été réalisés à la demande du parquet. Une procédure illégale lorsqu'une enquête est déjà ouverte, ce qui était le cas.

    Saisie une première fois, la Cour de cassation était allée dans ce sens en estimant que ces enregistrements avaient été menés avec la participation indirecte des enquêteurs français, sans le consentement des intéressés.

    Mais cette fois, réunie en assemblée plénière, la plus haute juridiction française a finalement estimé que les policiers ont joué un rôle passif dans les enregistrements. Ce n'est pas eux, mais bien l'émissaire marocain qui portait les micros sur lui.

    La preuve des enregistrements est donc recevable et loyale selon la Cour de cassation. Le dossier revient donc désormais aux juges d'instruction, qui pourront renvoyer l'affaire devant un tribunal.

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