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    France

    A Paris, le projet de fusion de deux hôpitaux mobilise les syndicats

    media Dans un service d'urgences d'un hôpital francilien. Photo: BSIP/UIG via Getty Images

    Plusieurs syndicats, dont Force ouvrière, la CGT ou encore l'Unef appellent à battre le pavé contre la politique libérale du gouvernement. Tous les secteurs sont touchés affirment les organisations de défense des salariés. Exemple avec la santé : le gouvernement veut fermer plusieurs hôpitaux parisiens, et les remplacer par un seul super-hôpital. Les syndicats y voient des économies faites sur le dos des malades, l'Assistance publique, elle, parle de modernisation.

    C'est un projet pharaonique. D'ici 2025, l'Assistance publique veut fermer deux des plus grands hôpitaux du nord de Paris et les remplacer par un gigantesque pôle à Saint-Ouen, dans la proche banlieue. Sylvie Lefelle, représentante de la CGT, craint une réduction du personnel. « Aujourd’hui, Martin Hirsch, directeur général de l'Assistance publique est en train de faire de l’hôpital une entreprise », dit-elle.

    Moins de personnel hospitalier, c'est aussi moins de patients pris en charge, dénonce Sylvie Lefelle. « La politique de santé aujourd’hui, c’est de rendre l’accès aux soins impossible et après d’obliger la population à aller se faire soigner dans le privé. C’est la médecine à deux vitesses. »

    « Economies intelligentes »

    Mais en regroupant deux hôpitaux voisins, l'Assistance publique indique qu'elle souhaite faire des économies, non pas sur le personnel de santé, mais partout ailleurs. François Crémieux est le directeur des deux hôpitaux visés par le regroupement.

    « Quand on a 50 pompiers à Bichat et 50 pompiers à Beaujon pour garantir la sécurité de grands bâtiments, on a besoin de compenser avec un très grand nombre de pompiers. Demain on va pouvoir faire des économies intelligentes parce qu’elles sont liées au fait qu’on a un bâtiment moderne pour une médecine moderne. »

    François Crémieux ajoute qu'un nombre plus élevé de personnels de santé pourrait être déployé grâce aux économies d'échelle. Un compromis dont les syndicats ne veulent pas entendre parler.

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