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    Liban: Saad Hariri face aux salariés français d'Oger

    media Le Premier ministre du Liban, Saad Hariri, s'est engagé début septembre auprès du président Macron à régler les arriérés de salaires des ex-employés français de Saudi Oger. REUTERS/Mohamed Azakir

    Saad Hariri arrive ce samedi 18 novembre en France avec sa famille. Il quitte l'Arabie saoudite. Le Premier ministre démissionnaire du Liban et homme d'affaires a également la nationalité saoudienne. Il est à la tête d’Oger, un géant du BTP, dont les difficultés financières se sont aggravées. Récit d'une débâcle économique.

    Oger, racheté aux Français par le père de Saad Hariri, était un mastodonte du BTP qui a permis à Rafic Hariri d'accéder au pouvoir au Liban. Juste avant sa mort en 2005, dans un attentat à Beyrouth, Rafic Hariri a cédé les rênes du groupe à son fils.

    Pendant des années, le groupe est florissant avec de grosses opérations immobilières en Arabie saoudite et au Liban.

    Mais en 2015, avec la chute du cours du pétrole et l'arrivée au pouvoir du prince héritier Mohammed ben Salman, tout change. Les commandes diminuent et l'Etat saoudien gèle de gros contrats dont ceux de Saudi Oger.

    Le géant du bâtiment ne peut plus payer ses fournisseurs ni ses employés. Ils sont 40 000 au total, dont 240 expatriés français. Ces salariés français réclament 14 millions d'euros d'arriérés de salaires et d'indemnités de fin de contrat.

    La filiale française du groupe n'est pas épargnée non plus. Sur 700 salariés, il ne reste plus que 120 rescapés du plan social mis en place après la faillite de l'entreprise en 2017. Un  projet de rachat par un homme d'affaires jordanien serait en cours, selon le journal Le Parisien.

    à (re) lire : Liban-Arabie: toujours Premier ministre, Hariri accepte «l'invitation» de Paris

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